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Suite à l'épidémie de tuberculose et à l’abus de sorcelleries au cours de cette triste période, les Pénitents, une milice sans pitié qui se veut la main armée de Dieu, parcourent toujours les rues. La Reine a-t-elle perdu la tête ou le contrôle ?

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La vie du XIXème siècle.
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MessageSujet: La vie du XIXème siècle. Jeu 30 Avr - 20:32



Salutations mes petits loups.

Si vous êtes ici, c’est que vous voulez en apprendre davantage sur les mœurs et les habitudes des braves (et moins braves) gens du XIXèmes siècle. Vous comprendrez qu’il est difficile de faire un sujet véritablement complet ET attractif pour tous, donc il ne vous sera présenté qu’un résumé assez bref suivi de quelques liens si il vous venait l’envie d’approfondir un peu tout ça. A noter que nous ne sommes pas des spécialistes, il est donc possible que nous nous trompions. Si c’est le cas, merci de contacter The Writer en précisant l’erreur commise ainsi qu’un petit lien attestant de l’erreur (nous essayons de nous appuyer sur des faits tangibles pour être le plus raccord possible). Vous êtes prêts ?

C’est parti !


LES VÊTEMENTS NEUFS DE L’EMPEREUR


En moyenne, les Britanniques de l'époque avaient quelques dix centimètres de moins que nos contemporains. La taille moyenne se situait donc autour de 1m57 pour une femme, et 1m67 pour un homme.

Vous n’êtes pas sans savoir que les habitudes vestimentaires de l’époque ne correspondent que très peu à celles de maintenant (Yup, j’ai mon diplôme de Captain Obvious), mais peut-être ignorez-vous en quoi consiste la garde-robe moyenne du parfait gentilhomme ou de madame la Comtesse ? Nous allons nous efforcer d’être concis, mais précis !

Généralement, et cela quel que soit le sexe de la personne, les couches de vêtements sont nombreuses. Hiver ou Eté, il est admis que les bonnes gens portent au minima trois couches de vêtements sûr eux pour se présenter à d’autres. Parce que oui, la pudeur est de mise en 1885 ! Il n’est pas rare pour un couple marié de ne s’être jamais vu nus une seule fois dans leur vie (même pendant ça oui). Cette pudeur provoquera d’ailleurs l’accession des femmes aux rôles médicaux tels que médecin, infirmière etc… mais nous y reviendrons plus tard. Il est important que vous compreniez que ce n’est pas une pudeur de coquetterie, mais bien une question d’honneur (plus prononcée chez les femmes, mais présente tout de même chez les hommes).

Les hommes moyens et riches portent la moustache, les rouflaquettes (quoi qu’un brin réservée aux plus âgés, si je ne m’abuse) et parfois la barbe (bien taillée, cela va sans dire). Quant aux vêtements, il s’agit bien souvent de costumes trois pièces (Pantalon, chemise, gilet, veste et nœud papillon/cravate) portés au-dessus de sous-vêtements bien loin du boxer ou du slip (Il s’agit soit d’une sorte de combinaison de coton qui commence aux chevilles et finit aux épaules, soit d’un short/boxer accompagné d’un T-shirt. Oui nos vêtements d’aujourd’hui étaient un peu les sous-vêtements de l’époque. Exemple 1 et Exemple 2). Pour le chapeau, qui a son importance, il y a deux écoles : Les hommes de la classe moyenne ou un peu au-dessus qui portent des chapeaux melon pour montrer qu’ils ne sont pas à la rue et le chapeau haut de forme apprécié des nobles qui grandit l’homme et lui offre un port altier (je devrais me reconvertir dans les revues de mode). Il arrive parfois que ces classes échangent de chapeau, selon les modes, les époques ou les envies (traduisez que l’on ne vous en tiendra pas rigueur si vous vous mélangez les pinceaux sur le sujet). Mais un homme qui veut bien paraître n’oublie jamais son chapeau.

Les femmes quant à elles n’ont rien à envier aux hommes en ce qui concerne les couches. Commençons par le plus proche du corps, voulez-vous ? Tout d’abord leurs sous-vêtements peuvent s’apparenter à nos robes d’été, accompagnées de culottes/caleçon. Par-dessus tout ça, on enfile des bas et un corset, qu’on relit parfois entre eux (pour éviter que les bas ne tombent) avant d’ajouter un jupon pour recouvrir le corset ainsi que les sous-sous-vêtements (si je puis les appeler ainsi) (Exemple) ET SEULEMENT mesdames pouvaient enfiler leur robe ou jupe longue avec le haut qui va avec. Vous vous demandiez encore pourquoi mesdames avaient besoin d’aide à la maison ? Vous avez la réponse. Bien évidemment, mesdames ne sortent pas ainsi découvertes puisqu’elles enfilent des gants, une large écharpe ainsi qu’un manteau avant de sortir. Mais personne ne sort sans chaussure et il est important de noter que NON, les talons hauts ne sont pas répandus. Les femmes portent des talons d’à peine cinq centimètres et plus serait jugé trop provoquant. Il est à noté également que le maquillage est jugé excessivement vulgaire et que même les prostitués s'en passent.

Oh et oui, les chevilles c’est l’indécence à son paroxysme. Cachez donc cette malléole que je ne saurais voir.

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MessageSujet: Re: La vie du XIXème siècle. Jeu 30 Avr - 20:39




LA CONDITION DE LA FEMME ET L'HOMOSEXUALITÉ.


La condition de la femme

« Sur le plan juridique, les droits de la femme mariée sont similaires à ceux de l'enfant mineur : elle n'a ni le droit de vote, ni celui de porter plainte, ni même celui de posséder des biens propres. Qui plus est, la femme est en quelque sorte désincarnée : son corps, perçu comme un temple abritant une âme pure et innocente, ne doit pas être « souillé », que cela soit par des artifices tels que le maquillage ou par les plaisirs de la chair. Cantonnée dans un rôle demère et de maîtresse de maison, la femme du début du xixe siècle au Royaume-Uni n'a ni le droit d'occuper un emploi (hormis dans l'enseignement), ni celui de posséder un compte bancaire de dépôt ou d'épargne. En résumé, si la femme victorienne doit être traitée comme une sainte, elle n'en est pas moins dépourvue de toute capacité juridique. Diverses réformes mises en œuvre au cours du siècle permettent toutefois de poser les premiers jalons de l'évolution vers une émancipation de la condition féminine. »

Sources.

En ce qui concerne les femmes veuves, celles-ci sont plus libres via héritage et respect par rapport à leur défunt mari. De plus, puisque nous sommes à la fin du siècle, certains points commencent à évoluer comme dit dans l'extrait plus haut.

L'homosexualité

L'homosexualité, elle, n'est pas bien vécue dans la pensée générale. Elle inspire chez certains un sentiment de honte, de la provocation et du rejet, car elle est considérée et est rangée parmi les maladies mentales. Les femmes homos, plus facilement jugées comme faibles mentalement, sont par contre mieux tolérées.
La peine de mort pour la sodomie a été pour rappel abolie en 1836, nous sommes en 1885, et depuis 1861 l'homosexualité peut toujours être punie d'une peine de dix années de prison, pour peu que ça ne se finisse pas dans un hôpital psychiatrique « pour se faire soigner ».
Pourtant on sait que c'est là, que ce soit chez les bourgeois ou dans les rues pauvres où, forcément, comme la perversion en tout genre y circule, cette attirance n'est parfois qu'un péché de plus parmi tant d'autres.
Chez les nobles, mieux vaut cependant être doublement sur vos gardes si vous éprouvez ce type de déviance, quand on y prône davantage les bonnes manières. Les plus courageux traînent d'ailleurs sous anonymat Au palais des fleurs, lieu de débauche bourgeois, dans les ruelles du sud, pour assouvir leurs besoins « maladifs ».

Sources.


Ensuite, c'est comme pour la magie, la drogue et autres pratiques interdites. Vous êtes tous dans le même bateau et tout le monde ne partage pas forcément le jugement des autres. Cela peut dépendre de votre éducation, de votre métier, de votre tolérance et/ou de votre entourage.

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MessageSujet: Re: La vie du XIXème siècle. Jeu 30 Avr - 20:41



LA TECHNOLOGIE


Pour ce qui est de la technologie, le forum est un peu plus différent que notre Londres des années 1885. En effet, comme ce Londres, Rain of Madness possède tout un réseau électrique légèrement bancal, mais tout de même présent. Les réverbères éclairent (mal) les rues de la capitale depuis déjà une bonne dizaine d’année et commence lentement à s’infiltrer dans les maisons. Déjà bien ancrée dans celles des plus fortunés, il est évident que les pauvres utilisent encore la bougie et n’ont pas les moyens de se permettre la folie qu’est de s’éclairer à l’ampoule.

Mais les voitures, quant à elles, n’existent pas. Tout comme le métro d’ailleurs, qui devrait pourtant avoir fait son apparition depuis plus longtemps que cette année 1888 (voir l'intrigue numéro 2). Ici, on se déplace le plus souvent à dos de cheval ou en calèche sinon c’est avec vos petits pieds. Bien entendu, nous comprenons que cela soit assez flou. Mais les voitures et le métro sont sans doute la seule exception à la technologie de l’époque. Si jamais vous êtes pris d’un doute, n’hésitez pas à venir demander l’avis du staff afin d’avoir l’esprit serein.

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MessageSujet: Re: La vie du XIXème siècle.
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