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Suite à l'épidémie de tuberculose et à l’abus de sorcelleries au cours de cette triste période, les Pénitents, une milice sans pitié qui se veut la main armée de Dieu, parcourent toujours les rues. La Reine a-t-elle perdu la tête ou le contrôle ?

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L'ignoble est souvent du noble mal tourné.
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MessageSujet: L'ignoble est souvent du noble mal tourné. Mer 29 Juil - 1:29


I. Niklaus Voigtgeist


• NOM : Voigtgeist
• PRÉNOM : Niklaus Konrad
• NATIONALITÉ : Autrichien
• ÂGE : 34 ans
• SEXE :vraisemblablement mâle
• ORIENTATION SEXUELLE : bisexuel quand l'envie lui prend
• MÉTIER : Archéologue
• SITUATION FINANCIÈRE : relativement aisée
• OCCUPATIONS/PASSIONS :roder dans les bas-fonds, escroquer des gens, jouer au poker, mentir, faire du mal aux autres, être exécrable,  découvrir des lieux enfouit, explorer la nature, trouver de vieux objets, profiter des autres.
• GROUPE : Civil
• HISTOIRE D'ORIGINE : (s'il y a)


II. LES DESCRIPTIONS.


CARACTÈRE

Sadique • Égocentrique • Menteur • Fidèle • Sans scrupule • Cynique • Opportuniste • Pragmatique • Réaliste



Shine razor eyes in delight
Shine razor eyes before you die
Shine razor eyes in this light
There’s a cold breeze blowing over my soul

« Salaud ! »

Oh oui, tu es un salaud, et tu le sais, tu as même un malin plaisir à le faire découvrir aux autres. Ce n’est pas la première fois que l’on t’insulte, et tu sais parfaitement que ce ne sera pas la dernière fois. Après tout, tu es un être exécrable.

(C’est dans ta nature, c’est dans ton sang et ton corps, enfoui au plus profond de toi)

Tu n’aimes pas les gens, tu ne les as jamais aimés, la populace t’agace, t’énerve et t’exaspère lorsque tu vois les plus démunis supplier pour de la nourriture, lorsque d’autres te demandent de l’aide car ils ne sont pas fichus de se sortir des ennuis. Qu’ils se débrouillent, ils ont des ressources, des capacités qu’ils n’exploitent jamais. Ce n’est pas à toi de leur venir en aide, tu n’es pas un saint, tu ne l’as jamais été et tu ne souhaites pas l’être.

(Est-ce quelque chose que tu te dis pour te rassurer ? Ou est-ce ta vengeance par rapport au monde ? Parce que personne n’est venu t’aider lorsque tu en avais besoin ? Parce que tu as toujours été seul pour te débrouiller ?)

Tu regardes cet homme qui vient de t’insulter, tu ne connais pas son nom, peut être qu’il te l’a donné, sûrement, mais tu n’as pas pris la peine de le retenir. Après tout, il ne t’était nécessaire que pour cette exploration. Il espérait surement en ressortir avec des richesses, mais tu ne partages pas Niklaus, tu n’as jamais partagé avec les autres.

(Que ce soit matériel ou non, que cela soit ta douleur, ton malheur ou ton bonheur)

La seule personne qui t’importe c’est toi, toi et ta sœur, le reste du monde t’intéresse uniquement lorsque tu y trouves de quoi t’occuper. Il t’arrive parfois d’être sympathique, relativement aimable. Tu te fais apprécier, mais ce ne sont que des mensonges, tu n’es que mensonge dans ces cas-là, mais c’est nécessaire que cela soit pour pouvoir les escroquer avec plaisir, ou leur briser leurs illusions dans les instants les plus critiques. Comme maintenant.

Tu ricanes, l’homme en face de toi a l’air extrêmement énervé. Malheureusement, il est au fond de l’excavation, et il risque d’y rester. Les murs sont tellement fragiles après tant d’allers et retours et de travaux pour en extraire les plus belles pièces.

Tu es un bâtard, et un connard. Un homme sans cœur et sans morale.

(Cœur de glace, cœur de pierre, mais ta sœur ? Ta sœur n’a-t-elle pas une place quelque part dans ce que les autres appellent cœur ?)

Et l’homme en face de toi va mourir dans un accident tragique, auquel tu as assisté. Tu vas pouvoir apprécier l’horreur qui s’affichera sur son visage lorsqu’il comprendra enfin sa situation. Tu es un monstre Niklaus, un être qui n’a aucune pitié et aucun scrupule, mais c’est ça qui est amusant.

Tu ne dis rien, l’homme continue de jurer, des termes que tu as entendus, et des insultes fort imaginatives (tu ne savais même pas que l’on pouvait insulter quelqu’un avec un âne et une cloche). Et finalement, tu plantes cette pioche qui t’encombrait les mains jusque-là, pile à l’endroit qu’il ne fallait pas (la pratique est tellement mieux que la théorie). Les murs se fissurent, la terre s’écroule, et l’homme, et bien, l’homme affiche enfin le visage que tu souhaitais voir, plein d’horreur.

La terre finit par ne plus bouger, et l’homme a disparu, tu es donc le seul à repartir avec les trésors déterrés. Tu as une lettre à envoyer à ta sœur, et ta nouvelle richesse te permettra de lui offrir un cadeau. (ça tombe bien n’est-ce pas ?)


PHYSIQUE



So what if you can see the darkest side of me?
No one will ever change this animal I have become

Tu es plus calme, l’agitation qui rampait sous ta peau s’est arrêtée.

(Ou bien est-ce un leurre ? De toute façon, elle reviendra, cette anticipation, cette volonté de voir les autres souffrir, cette volonté d’être à l’origine de leur malheur, elle ne disparaîtra jamais)

Tu te retournes pour faire ton chemin jusqu’au campement, peut-être faire autre chose le temps que l’on découvre la disparition de ton coéquipier temporaire, ou l’éboulement, au choix. Tu prends le temps de vérifier que tes vêtements ne soient pas trop tachés par la poussière, du moins, pas plus que d’habitude. Tu arranges avec minutie le haut de ton col, tu n’es peut-être pas à Londres, mais tu y retournera bien assez tôt, et il faut que tu t’y fasses vite. Ton tatouage ne doit pas être visible pour les plus cultivés, ou au moins, être masqué au maximum. Et si pour cela tu dois faire un effort quant à tes vêtements, mettre des cols plus restrictifs, plus montants, c’est un mal nécessaire.

(Quelle idée d’avoir un tatouage qui remonte le long de ta jambe gauche, qui s’étale sur la largeur de ton dos, avant de se terminer sur le haut de ton torse et le long de ta nuque. Même si c'est la preuve de ton appartenance aux Voigtgeist, même si le fait que tu l'aies, fait se retourner ton père dans sa tombe et énerve ton frère)

Tu aperçois ton reflet dans un seau d’eau qui traîne. Le sourire féroce, presque bestial qui déforme ton visage est la preuve de ta satisfaction. Mais tu supposes que ce n’est pas un sourire à montrer aux gens. Alors tu fais un effort pour le masquer, pour reprendre un visage d’indifférence.

(Indifférence, inexpressive, n’était-ce pas là un reproche que l’on t’a fait régulièrement ? Par ton père ? Par ta sœur ?)

Tes yeux vifs brillent dans la lueur du soleil qui se couche lentement, peut être que là aussi tu devrais faire attention ? Tu passes une main le long de ta joue puis de ta mâchoire, la cicatrice qui parcourt ta joue gauche est une source infinie d’irritation. Tu as toujours trouvé qu’elle te gâchait le visage, te donnait un air menaçant inutile.

(Mais ne l’es-tu pas ? Menaçant ? Dangereux ? Ou peut-être préfèrerais-tu le terme de sinistre ?)

Tout cela à cause d’une chute malheureuse lorsque tu étais plus jeune (une chute, impliquant un père). Cela t’empêcherait presque de te considérer comme beau, comme attirant. Mais puisque tu n’as besoin que de ton avis, et bien, tu es attirant, et le nombre de femmes qui t’ont abordé, ainsi que les quelques hommes que tu as pu emmener dans ton lit te le prouvent bien.

Tu devrais peut-être un jour essayer de masquer ces traits. Quoique, tu n’aimes pas masquer ton apparence lorsque tu n’en as pas besoin. Ta vraie nature se laisse apercevoir au fond de tes yeux, dans l’éclat de tes dents, dans les expressions que tu ne prends pas la peine de masquer à certains moments.

(Au fond de toi, il y a un monstre, un animal qui a soif de sang, soif de douleur, et parfois, parfois il faut le restreindre, le masquer)

Passant une main dans tes cheveux noirs, tu laisses la masse sombre retomber sur ton front sans ordre, avec un soupir. C’est fatigant.

(Paraître et faux semblant, ne dois-tu pas être un homme innocent du tout crime ?)  

Tu reprends ton chemin vers le campement, le bout de civilisation planté dans cette zone désertique. Le soleil dans ton dos te réchauffe, et étend ton ombre devant toi. Elle a l’air grande, presque immense, alors que pourtant, même si tu es grand, tu trouveras toujours des hommes plus grands que toi (tu ne fais tout de même que 1m78), plus larges aussi. Après tout, tu tends plus vers le grand mince aux muscles secs, que le grand aux larges épaules, et heureusement pour toi, tu n’as pas récupéré la corpulence de ton père, mais plus la stature fine et sinueuse de ta mère.

Mais tout cela n’a pas grande importance, tu as une lettre à écrire, et des trésors à cacher jusqu’à ton retour à Londres.


III. L'HISTOIRE.



1851, c’est l’année de ta naissance, trois ans après les premières révoltes, trois ans après ce qui a terrifié tes parents et tes frères. Tu ne connais pas cette terreur, ces insurrections pour des raisons d’indépendances de la part de paysans, des personnes les plus pauvres de ton pays.

Tu as huit ans lorsque tu perds ton frère. Il avait dix-huit ans, ton père l’avait envoyé servir le pays contre la France, tu ne connais pas les détails du conflit, tu sais juste que ton frère est revenu dans une boite, que ta mère a pleuré, et que ton père (il n’est pas ton père), ton père a craché sur le gouvernement et sur ton frère qui avait dû faire de son mieux, mais qui n’avait pas réussi la mission donnée par ton père. Tu l’aimais bien ce frère, il t’avait montré comment grimper aux arbres, survivre dans la nature avec un couteau de chasse et une ficelle(comment cacher les bleus et les égratignures aux origines douteuses), il t’avait surtout appris à ne pas te laisser intimider par ton père (il devra bien mourir un jour). Il était naïf. Et toi, Niklaus, tu as appris de sa disparition, car après tout, c’est ce que ton père te demande, d’apprendre des erreurs des autres, d’apprendre de tes erreurs, d’apprendre de tout.

Tu l’aimais bien ce frère.

Mais il n’est plus.

~~~~

Le jeune homme est un monstre. Elle le sait, elle a vu ses airs mauvais, ses sourires méchants et ses actions qui blessent les autres. Lorsque la cuisinière s’est blessée la semaine dernière parce qu’un couteau est tombé d’une étagère, elle sait que c’est de la faute du jeune homme. Oh, bien sûr, personne d’autre ne le fera remarquer, le jeune homme est bien trop précieux pour la Maîtresse de maison.

Mais aujourd’hui, aujourd’hui elle ne peut plus se taire, on vient de lui annoncer qu’elle était renvoyée pour avoir volé des objets aux propriétaires. Elle sait que c’est à cause de ce garçon, qui sous ses airs innocents, trompe les bonnes gens. C’est un petit pendard, un scélérat qui n'aurait jamais dû vivre dans cette maison de gens dignes et bons. Les objets retrouvés dans ses affaires ont été placés là par le jeune garçon elle le sait à son sourire satisfait lorsqu’ils sont venus lui dire. Elle sait que c’est parce qu’elle connait la véritable nature du garçon, elle sait que c’est parce qu’elle l’a vu lors de l’une de ses escapades. Elle sait que c’est pour la faire taire, la faire disparaître de la maison.
Elle réussira à montrer à quel point ce garçon est un monstre.

(Elle n’a jamais réussi, un accident (peut-être) est survenu, lui coûtant la vie)

~~~~~

Tu as quinze ans lorsque tu comprends enfin à quel point ton père détruira la famille, ton second frère est parti en bataille contre la Prusse, il n’y avait pas de quoi ramener un corps. Et ton père dans sa rage a maudit sa mémoire. Tu as essayé de ne pas te faire remarquer, après tout, tu sais à quel point ton père n’a pas de patience pour toi dans ces instants là, qu’importe si ces instants sont infinis (il ne pourra pas te battre éternellement).

A dix-sept ans, tu vois bien que « l’accord austro-hongrois du 1867 » n’a pas arrangé les choses, la famille s’appauvrit, le personnel est aigri. Ton père refuse de reprendre contact avec le chef de la famille, ton grand père.

Tu essayes de suivre la politique de ton pays, tu es Autrichien, noble de naissance, tu appartiens à une famille vivant dans les anciennes coutumes, les rituels, et sortilèges. Tu as reçu tes premiers tatouages montrant ton appartenance à cette famille, montrant aux yeux du monde que tu es d’une famille qui pratique encore la magie des anciens.

(Tu ne fais pas partie de cette famille)

Et tu es jeune. Mais tu sais que politiquement, ton pays est dans un équilibre précaire, que socialement, ta famille qui aurait dû être reconnue, perd son prestige, qu’économiquement, l’Autriche a des difficultés à cause de cet accord de 67.

Lorsque tu sors boire dans les villes à coté du domaine familial, tu n’y vas jamais sans masquer les traits de ton visage. Et tu écoutes, tu écoutes les rumeurs qui trainent, les informations qui se passent, de paysans en paysans, d’insurgés en insurgés.

D’après eux, tu es le fils d’un assassin. Tu es le fils d’une famille de sorciers, les engeances d’un démon. Tu es surtout le fils d’une mère qui pleure la mort de deux de ses ainées, et espère ne pas pleurer la mort des trois derniers. Tu es le fils d’un homme, qui a perdu la raison, qui ne sait plus gérer les affaires familiales, qui mène la famille à sa perte, d’un homme cruel, qui devrait peut-être apprendre que sa famille, sa race est en minorité. Qu’il est en zone hostile, car même s’il est noble et propriétaire, il s’est mis à dos les autorités, et lorsque les serbes en auront marre de ses ordres sans réflexion, lorsque les serbes et les slaves viendront lui montrer leur supériorité. Eh bien les autorités autrichiennes n’interviendront pas avant que la demeure familiale n’ait brûlée jusqu’aux fondations.

(Ta mère décède, c’est dommage, tu l’aimais bien.)

Tu as vingt-et-un ans lorsque tu vois ton frère aîné assassiner ton père. Tu l’aides à cacher le corps. Mais c’est trop tard, une semaine plus tard, la maison part en flamme, tu n’as le temps que de prendre ce qui t’es cher et de vérifier que ta sœur (ta pauvre sœur, qui est encore si jeune) et ton frère ont fui, comme toi, dans la nuit froide.

La famille n’est pas encore au bord de la ruine, et ton frère a recontacté la branche principale de la famille, a repris des terres, les a fait fructifier, malgré la crise, a investi dans les chemins de fer et les industries qui tentent de s’implanter.

A côté de cela, toi, tu veux quitter ce pays. Parce que ce pays est économiquement dans la merde, et politiquement dans un équilibre précaire, et tendu. Tu ne veux pas rester là lorsque finalement, les tensions entre les peuples qui occupent ces terres exploseront.  

(Ta sœur est trop jeune pour te suivre, du moins tu le penses sincèrement, tu ne veux pas qu’elle quitte la sécurité temporaire de ton frère. Au moins tu sais qu’elle sera entre de bonnes mains.)


Tu as fais en sorte que ta famille t’envoie au loin, ils t’ont donné les moyens, tu les as quittés sans jamais regarder derrière toi. Tu aurais dû aller vivre chez une tante à Londres, dans les beaux quartiers, c’était l’accord.

Mais tu as toujours voulu voyager. Tu as toujours été plus intéressé par les histoires perdues, les lieux que l’on n’a jamais trouvés, les bibelots anciens, les reliques dangereuses, ou ces trésors disparus.  Bien sûr, tu conserves précieusement ton héritage, l’argent est mis de côté, ou investi soigneusement, pour le faire fructifier, et l’héritage culturel que t’a fourni ta mère, cet héritage qui est la raison de ce tatouage qui s’étale sur ton dos et remonte le long de ton cou, tu le gardes précieusement près de ton cœur, tu ne l’appliques que pour des cas extrêmes, et tu masques ce tatouage.

(Les sortilèges nécessitent de reprendre le vieux langage des grands-mères du pays, et de bien connaitre les cycles de la lune, les rituels eux sont plus simples, juste un peu salissants, le sang c’est difficile à nettoyer)

Alors tu es parti. Tu as vu la Grèce, exploré l’Afrique, découvert l’Égypte, et trouvé des trésors, des reliques, des objets précieux que tu as revendus, ou conservés. A chaque voyage, c’est un supplice, un mal de mer qui te donne l’impression d’être à l’agonie, un mal de cœur d’être aussi loin de la seule personne que tu aimes et souhaites protéger, mais c’est aussi un bonheur, l’idée de possiblement tomber sur d’autre trésors te remplit d’impatience.

~~~~~~

Niklaus est un problème pour cette famille, parce qu’il ne fait pas partie de la famille. Du moins plus pour longtemps. Son frère, qui n’a que le titre, est un bâtard, le fils de sa mère, et d’un inconnu. Il l’a appris lorsqu’il était encore qu’un adolescent, lorsque son père battait ce bâtard. Ce garçon, maintenant un homme qui est parti sur les mers, dans le monde, découvrir des stupidités, n’aurait jamais dû être élevé comme il l’a été, n’aurait jamais dû apprendre l’héritage de la famille Voigtgeist. Mais c’est à cause de l’attachement de sa mère, leur mère, qui a enfanté ce salopiaud, qui a insisté pour que cet enfant, qui aurait peut-être dû être noyé à la naissance, soit élevé comme un fils légitime. C’est à cause d’elle que ce parasite continue de pourrir la famille, car il a appris les coutumes, les sortilèges, les rituels, il a grandi au point d’avoir ce tatouage qui ne devrait être que sur les enfants légitimes…

A partir de là, leur mère a perdu tout estime de sa part, et aujourd’hui, lorsqu’il prend la tête de la famille, comme fils ainé de la famille Voigtgeist, il prend la décision que son père aurait dû prendre lorsqu’il était encore en vie (avant qu’il ne devienne aussi faible, aussi inutile, aussi dangereux pour le bien de la famille). Il renie son frère, il le déshérite, Niklaus Konrad Voigtgeist ne prendra plus rien à cette famille.

~~~~~~

En 1880 tu as reçu un message de la part de ton frère, Il est le nouveau chef de famille, et t’a renié. Tu reprends le chemin vers Londres, tu as une tante à voir. (Une tante du côté de ta mère, qui n’est pas au courant des affaires de famille)

A trente-quatre ans, tu es revenu vers les terres civilisées, pour ton plus grand malheur, mais tu supposes que pouvoir traumatiser ta tante avec tes histoires et tes souvenirs les plus horribles permet de compenser l’absence de liberté.

(Les règles de Londres t’agacent, le tatouage doit être masqué en société, et les sortilèges et rituels déjà compliqués à faire deviennent impossible à pratiquer avec tranquillité.)

Tu as repris l’habitude d’écouter les rumeurs. Tu t’amuses à explorer Londres, les endroits les plus malfamés. Tu trouves ces gens amusants, cette pauvreté, cette nature humaine qui montre ses pires aspects te fascine.

Bien sûr, tu continues de voyager, mais le temps de tes départs est plus court, ta tante ne sait pas que tu as été renié par ton frère, elle t’a mis sur son testament, et aime te savoir près d’elle, après tout, tu es le fils de sa sœur, celui qui lui ressemble le plus.

Qu’il fait bon d’être à Londres lorsque ta tante organise des réceptions pour montrer tes dernières découvertes.

Qu’il fait bon d’être à Londres, où les bas fonds contiennent des gens plus horribles que toi, où la nature humaine te montre enfin ce que tu as toujours voulu voir.




IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

Prénom/Surnom: Myu/Nikke/ Ce que vous voulez~
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Comment avez-vous découvert le forum : Un canard dans une marre qui s’y est noyé.
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FICHE PAR FALLEN SWALLOW

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MessageSujet: Re: L'ignoble est souvent du noble mal tourné. Jeu 30 Juil - 16:22
Hey, re-bienvenue ! >w<

J'adore la façon dont tu as écrit le début de ta fiche *w* bon courage pour la suite !
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The Cheshire Cat
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MessageSujet: Re: L'ignoble est souvent du noble mal tourné. Jeu 30 Juil - 17:08
Le voilààààààà

Bon courage pour ta fiche :)

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MessageSujet: Re: L'ignoble est souvent du noble mal tourné. Jeu 30 Juil - 19:09
Merci beaucoup!!!

Je fais de mon mieux èwé
Je devrais l'avoir fini dans pas très longtemps. :mouton:
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The Cheshire Cat
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Date d'inscription : 18/12/2014
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Métier/Occupation: Gérant du Chafouin Palace
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The Cheshire Cat
MessageSujet: Re: L'ignoble est souvent du noble mal tourné. Sam 1 Aoû - 0:30


Tu es validé !



Quel p'tit con ce Niklaus ♥
Un assassin qui n'en a pas l'air (puisqu'il me semble que ce n'est pas lui qui "tient le couteau"), c'est cool ! J'ai trouvé son histoire originale aussi. J'espère que tu t'éclateras avec et je suis curieux de voir les retrouvailles avec sa sœur (ainsi que ses autres ruses macabres) ! Bon amusement !

(On dirait que Frausty sera moins seul en mauve maintenant ~♥ )


Tu peux maintenant aller rp sur le forum ainsi que sur la chatbox (sans en abuser). N'oublie pas maintenant d'aller réserver ton avatar, afin d'être unique en ton genre. Nous nous occupons d'ajouter automatiquement sur la liste l'origine de ton personnage s'il est réincarnation.
Si tu n'as pas encore de partenaire(s) en vue, tu peux faire une recherche rp et/ou une demande de liens qui déboucherait éventuellement sur un topic. Ensuite, tu peux créer une fiche pour gérer tout ceci. Si besoin, tu peux demander un logement, et enfin mais surtout, si tu as des suggestions ou d'autres demandes, n'hésite pas à contacter l'administration.

Amuse-toi bien !

Le staff ~




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MessageSujet: Re: L'ignoble est souvent du noble mal tourné. Dim 9 Aoû - 2:39
Bienvenue cher frère ♥
J'attends avec impatience le jour de notre rencontre...
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MessageSujet: Re: L'ignoble est souvent du noble mal tourné.
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L'ignoble est souvent du noble mal tourné.
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