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 Daniel Fishman - Take my hand

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MessageSujet: Daniel Fishman - Take my hand  Mar 13 Oct - 0:49



I. DANIEL FISHMAN.


• NOM : Fishman
• PRÉNOM : Daniel
• NATIONALITÉ : Américaine
• ÂGE : 25 ans
• SEXE : Masculin
• ORIENTATION SEXUELLE : Qu'importe
• MÉTIER : "Monstre", du Freak Show
• SITUATION FINANCIÈRE : Il a un toit, à manger et un peu d'argent de poche.
• OCCUPATIONS/PASSIONS : Ses mains n'étant pas assez impressionnantes pour devenir une star du Freak', il est souvent relayé au rang d'assistant ou mêlé aux autres lors d'un spectacle. Il passe aussi ses journées à bricoler ou préparer les coulisses, puisqu'il s'avère assez débrouillard. Du reste, il adore lire, même s'il apprend.
• GROUPE : Civil
• HISTOIRE D'ORIGINE : /



II. LES DESCRIPTIONS.


CARACTÈRE

Persévérant • instable • impulsif • révolté • ténébreux • mélancolique • solidaire aux freaks • pessimiste


Contrairement au premier abord et aux rumeurs, Daniel n'est pas un connard. Encore moins un méchant garçon. Il possède uniquement pour réel défaut ses malformations physiques liées à une sensibilité exagérée. Derrière ses airs sinistres et défaitistes, son caractère inspire en vérité un besoin d'espoir. C'est tout ce qui lui manque à Daniel. Juste une petite lueur de douceur, une note de gentillesse pour lui prouver que le monde n'est pas si sombre, même s'il ne s'en souviendra plus le lendemain. De fait, il déteste les gens « normaux ». Pire, il ne supporte pas le regard de ceux qu'on considère comme « beaux » et qui posent sur lui ou ses congénères (comme il aime les appeler) un regard empli de pitié, voire de dégoût. C'est du moins ce qu’aperçoit rapidement Fishman, au point de se faire des idées et de traduire ce qu'il veut bien croire. Si ses mains ne sont pas gantées, il sera en tout cas persuadé qu'on se focalisera sur elles pour se moquer. Raison pour laquelle il se sent si bien auprès des autres freaks, devant qui il n'a pas à se cacher en culpabilisant (il n'est pas si courageux qu'il ne le prétend) et qui, selon lui, sont les seuls à savoir ce qu'est la véritable souffrance d'être rejeté.    

C'est un mélancolique, capable de capturer la moindre émotion pour se forger sur elle, pour l'analyser et au final en ressortir bien plus mature que son âge. Si on lui avait appris à écrire et à lire plus tôt, il serait sans nul doute devenu un excellent écrivain.
Et paradoxalement, le sentiment qui l'exalte le plus n'est autre que l'amour. Alors oui, il n'y a rien de plus niais que cette phrase, mais voilà de quoi regrouper tout ce qui tient en vie le jeune homme : l'amitié, la fraternité, la solidarité auprès des siens et le besoin que tout cela engendre. C'est à cause d'un manque d'amour que Daniel est celui qu'il est aujourd'hui. Peiné d'être repoussé des femmes et moqué des hommes. Peiné d'être pointé d'un doigt parfait par des mômes qui lui clame qu'il ne vaut pas mieux qu'un crustacé. Peiné d'être traité d'erreur humaine quand il a le malheur de quitter sa cage qu'est le Freak Show.

Ce ne sont pas ses mains qui ont fait de lui un monstre, mais les Hommes, tout simplement. Ensuite, il s'est chargé de se faire détesté avec son comportement.

Il en est devenu impulsif. Violent et incapable d'être géré. De se gérer. Il en devient aussi un problème auprès du gérant du Freak' et un danger pour ses camarades. Plutôt que d'attirer la sympathie de ceux qui se moquent de la communauté, il ne fait qu'entretenir leur haine en leur crachant celle qu'en retour ils lui provoquent. C'est dommage pourtant. Car lorsqu'il sourit et qu'il rit, en compagnie d'une bonne âme comme celle de son meilleur ami ou même du patron, on se rend compte que l'image qu'il renvoie constamment n'est autre que celle de sa souffrance. En effet, il semble soudain si léger, si « facile » quand son visage se détend et qu'il se laisse aller à toute la bonté qui bouillonne en lui... Puis lorsqu'il dort enfin et qu'il n'est plus assailli par ses tourments, son air angélique n'est qu'une preuve de plus qu'il n'est que ce petit garçon trop émotif souillé d'envies révolutionnaires et néfastes.

Maintenant, Fishman apprend à être fort de sa colère. Pour lui il n'y a désormais que deux clans : Les freaks et les autres. La famille et les monstres. Voilà ce qui l'a motivé à accepter la proposition de James Sherman quand il lui conseilla de revenir s'exposer de ce genre de lieu qu'il avait fuit toute sa vie. Voilà pourquoi Daniel, malgré sa paranoïa et sa tristesse, assume pleinement d'être différent le temps d'un show. « L'homme homard » a décidé de choisir son clan.

You labeled me
I'll label you
So I dub the unforgiven


PHYSIQUE


Il fut un temps où Daniel était plutôt beau garçon. Lorsqu'il était enfant par exemple, avec ses boucles claires et son visage rond qui séduisaient facilement les adultes avant qu'il ne tende les mains vers eux pour réclamer un peu d'attention. Et si à cet âge son anormalité n'avait rien d'effrayant pour un corps si innocent, en grandissant Daniel se fit une joie de constater la cruauté du monde, d'abord par le biais de ses autres camarades, ensuite de la part des grands. « Pince de crabe » et « pince de homard » furent ses premiers petits noms, malgré sa bouille d'ange et la couleur fantomatique de ses cheveux. Il n'y a pourtant rien d'alarmant à son cas. Rien de plus « anormal » que ces autres gosses qui souffrent eux aussi d'etrodactylie, si rares sont-ils malheureusement, puisqu'il n'y a que son index et son majeur qui sont liés, tout comme son annulaire et son auriculaire. Cela donne l'impression qu'il ne possède que deux doigts opposés, plus longs à cause de ses paumes qui, elles, sont un peu plus courtes. Sa malformation est vérité la plus légère dont il aurait pu hériter. Une « chance » dont il n'a aucunement conscience ! ( inspiration d'AHS )

Quand il se mêle à la population ordinaire, il cache ces complexes sous « des moufles ». Du reste, il ne porte que des couleurs sombres ou des tons ternes et défraîchis sur de nombreuses couches de vêtements plus ou moins à la mode du pauvre. Encore une fois, il n'a pas toujours été comme ça. Lors de ses nombreux voyages, au début il se fichait pas mal de se fondre dans la pénombre face aux beautés du monde, mais il faut croire que Londres le tue de jour en jour au point qu'il ressemble davantage à un cadavre déambulant qu'à un jeune homme de vingt-cinq ans. Sa silhouette fine et robuste, haute d'un bon mètre soixante-dix sept, nous rassure heureusement sur sa santé, et l'intensité de son regard ambré finit de nous prouver à quel point ce garçon est fougueux et plein d'énergie. La lueur qui brille dans ses prunelles n'a effectivement rien à envie au plus bienveillant ou au plus ardent des hommes : il n'existe pas que la lumière du bonheur dans les pupilles d'une personne, mais aussi celle de la rage, de la vengeance et des ténèbres prêtent à vous faire sombrer dans un dernier éclat.

Des cernes rouges et profonds entourent ses yeux, placés sous des sourcils si noirs qu'ils ne font que rendre son visage plus sévère encore. Ce rosé macabre est aussi la seule touche chaude de son faciès, dont même les lèvres sont pratiquement dépourvues d'une jolie couleur. Quelques mèches rebelles et ondulées finissent d'encadrer les lignes rectangulaires de son portrait. Un portait à la beauté froide parfois trahie d'un sourire, après quelques verres d'alcool assurément...


III. L'HISTOIRE.



« La vie est une putain.
Elle vous fait croire à un cocon de douceur quand contre les seins d'une mère on peine à imaginer que le mal puisse nous atteindre. Et puis un jour, une première remarque, un premier sanglot, et nous voilà embarqués dans un monde où il n'y a plus de respect à rien, où ce sera au plus chanceux et bruyant de dominer. 
Moi, je n'ai pas eu la chance d'avoir eu une mère pour me rassurer. Tout juste un père pour tenter de m'éduquer, et par la même occasion me faire hériter de la maladie de ma grand-mère. C'est ce qu'il m'a raconté en tout cas, bien que je n'ai aucune idée d'où peuvent réellement me venir ces mains, que j'ai longtemps cru contagieuses étant petit. 

Je n'ai pourtant pas eu une enfance si malheureuse, et quand j'y pense, peut-être que mon existence aurait pu être plus désastreuse. Un bon ami me dit souvent que je suis excessif et que je devrais être heureux de ne rien porter sur le visage, et que même s'ils ne sont pas tous agréables à regarder, je possède au moins tous les membres qui font de moi un « humain » entier. Je sais qu'en utilisant ce dernier terme il traduisait la pensée de tous. Tous ces gens-là qui nous regardent avec pitié et qui nous fixent droit dans les yeux seulement lorsqu'ils nous croient aveuglés par les projecteurs, cherchant sur notre silhouette de quoi rassurer ou distraire le démon qui domine en chacun d'eux. Qu'ils soient fortunés ou des modestes de passage, tous n'ont pas à se vanter d'une ouverture d'esprit. Vous savez, cette forme d'intelligence qui ne se trouve pas dans les études ou dans le fond d'un porte-feuille bien remplie...

Il m'aura fallu du temps pour m'en rendre compte et cesser de croire en la bonté, même si j'ai beaucoup voyagé. Il parait que ça forge l’expérience d'ailleurs, personnellement je trouve que ça m'a surtout ouvert les yeux.

Je suis né en Floride, alors que le cirque qui m'a entendu pousser mon premier cri entamait une tournée dans le sud de l'Amérique. Mon géniteur, que je soupçonne peu touché par l'état de santé de ma mère, avait cru bon d'attirer le public autour du berceau de l'enfant monstre que j'étais. Je n'avais rien d'impressionnant à montrer, un bébé à trois doigts, j'imagine que c'était plus curieux que répugnant. En attendant, la seule femme qui m'a aimé s'est éteinte loin de moi.

Je lui en ai toujours voulu à cet homme qui m'a offert le poison de la vie. Plus particulièrement à l'adolescence, quand je n'ai plus supporté de vivre au milieu des acrobates prétentieux et des clowns stupides, pendant qu'on m'ordonnait de tendre les bras pour présenter le seul talent qu'on voulait bien me donner. Je refusais dès lors d'être une bête de foire, mais à l'époque je n'avais pas encore conscience que ce n'était pas ma propre personne qui me répugnait le plus. J'avais l'espoir de trouver ailleurs de la simplicité à mon égard. Je voulais rencontrer des personnes que ne verraient pas mes mains et qui jamais ne me poseraient de questions. Évidemment, ce n'était pas au premier Freak de ma carrière que je pouvais espérer trouver cela. Déjà indépendant et en perpétuel conflit avec mon géniteur, c'est donc sans regret que j'ai fui mes quelques amis de l'époque en croyant naïvement que je les reverrais ou qu'en chemin j'en trouverais des « meilleurs ». Je ne sais pas si durant mes voyages j'ai pu remplacer ces personnes qui m'ont vu grandir et avec qui j'ai partagé mes premières souffrances, mais plus jamais je ne referais ça. Après tout, ensemble, même si peu nombreux, nous avons été les précurseurs des spectacles de monstres.

Je crois qu'il faut que nous soyons solidaires, car s'il y a une chose que j'ai apprise dans l'enfer qu'est notre société, c'est qu'ironiquement, c'est en communauté que nous pouvons survivre. Que nous sommes forts. 

J'ai parfois regretté de m'être retrouvé seul, parfois non. J'ai rencontré de bonnes âmes, ainsi que des pourritures. N'étant pas très optimiste, ce sont ces dernières qui m'ont le plus marquées. Je vous passerais l'histoire de ce jeune homme à la rue, qui tant bien que mal se charge du moindre petit boulot pour continuer à avancer au plus loin. Je n'avais aucune idée de jusqu'où j'irai, tout ce que je savais, c'était que je voulais bouger et qu'ironiquement, je ne voulais laisser aucune trace de mon passage. Porter des gants aux doigts unis me sauva plus d'une fois. Puisque je travaillais le plus souvent dehors, je n'avais pas besoin de montrer mon handicap, que ce soit celui de mes mains ou le fait que je n'avais jamais appris à lire.
Il y a pourtant eu de quelques mains tendues vers les miennes, des sourires et des invitations qui à l'époque arrivaient encore à me réchauffer le cœur, sous couvert parfois de trahisons et de rencontres parallèles bien moins chaleureuses. Quant aux femmes, seules les catins acceptaient de me réconforter lorsque je m'en donnais les moyens. Chose qui devint au début presque plus importante que de me loger ou de me nourrir, tant connaître l'amour, même s'il était faux, me sembla intrigant. 

Et puis lorsque j'atteignis mes vingt ans, déjà épuisé par trois années de pauvreté, l'océan me mena jusqu'en Angleterre. Je décidais alors de m'arrêter à Londres où mon accent américain se fondit rapidement dans mon nouvel entourage, afin de me conditionner à chercher un travail plus gratifiant que les précédents. C'est sans surprise que je n'ai rien trouvé de stable et que je vis mes faibles économies disparaître au fil des jours. Logé dans une auberge près du port, j'ai alors songé à devenir marin. 

Ni la mer, ni l'armée ne m'attirant, c'est curieusement ce même jour que James Sherman décida de venir me chercher. Il m'avait déjà vu, m'avait-il dit, et il avait un travail à me proposer.

Peu de personnes connaissent mon histoire, et les quelques une qui l'ont écouté peine à comprendre pourquoi je suis retourné à mon point de départ après tant d'efforts. Si j'ai accepté presque immédiatement de rejoindre le projet de Sherman, c'est car j'avais besoin de me reposer et d'une communauté. Je n'en pouvais plus de faire semblant, je n'étais qu'un homme prêt à se jeter dans le fleuve. Depuis, je me suis donné pour ambition de défendre les miens, tapi dans l'ombre et en soif de vengeance.

Je me souviens de ces mômes brandissant leur arme pour couper les fins poignets du marmot que j'étais. De ces femmes qui me riaient au nez ou de celles qui quittaient mon lit lorsque je me dégantais. De ces ivrognes aux mots cruels et de ceux qui tremblent à l'idée que je puisse les toucher.
Tous, je les effrayerais. Et un jour viendra l'heure du jugement...


IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

Prénom/Surnom: Celui que tu veux mon ange
Âge: Physiquement ou mentalement ?
Autres comptes: Chester et O'Lantern
Comment avez-vous découvert le forum: Joker  
Comment trouvez-vous le forum: ♥
Avatar du personnage : OC de LoranDeSore


FICHE PAR FALLEN SWALLOW



Dernière édition par Daniel Fishman le Jeu 5 Nov - 21:09, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Daniel Fishman - Take my hand  Jeu 15 Oct - 2:28

Déjà ohmondieu le bon de joie en voyant que tu allais jouer Fishman.

Ta fiche est absolument trop trop cool, et j'ai hâte de découvrir son histoire *-* !
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MessageSujet: Re: Daniel Fishman - Take my hand  Jeu 15 Oct - 18:28

Mais mais...

C'est sublime ! \è3é/

J'aime beaucoup ce que j'ai lu pour l'instant, c'est vraiment un personnage très intéressant, bien écrit, j'ai vraiment hâte de lire la suite !
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MessageSujet: Re: Daniel Fishman - Take my hand  Lun 19 Oct - 23:00

J'ai hâte de lire le détail de ton histoire... En tout cas, ton style est fascinant
Bon courage pour la suite de ta fiche !
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MessageSujet: Re: Daniel Fishman - Take my hand  Lun 19 Oct - 23:02

Merci tout l'monde :*

Il est effectivement temps que je fasse l'histoire ><
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MessageSujet: Re: Daniel Fishman - Take my hand  Jeu 29 Oct - 11:45

J'attends avec impatience que ta fiche soit terminé! °se frotte les mains avec joie et bonheur°

elle est fascinante!
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MessageSujet: Re: Daniel Fishman - Take my hand  Jeu 5 Nov - 21:11

Et voilà ! J'ai enfin été jusqu'au bout.

Merci Cain *-*
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Invité
MessageSujet: Re: Daniel Fishman - Take my hand  Jeu 5 Nov - 21:25

OMG ♥ *_*

Pourquoi tu fais que des splendeurs ? ♥
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Invité
MessageSujet: Re: Daniel Fishman - Take my hand  Sam 7 Nov - 16:59



Tu es validé !



J'ai pris mon courage à deux mains, je pensais m'en mordre les doigts mais finalement c'est passé. Pardon pour les jeux de mots huhu. Ton personnage m'a l'air sympathique et agréable. J'espère que tu t'amuseras bien avec.

Bon dieu, je valide le grand manitou. C'te classe.



Tu peux maintenant aller rp sur le forum ainsi que sur la chatbox (sans en abuser). N'oublie pas maintenant d'aller réserver ton avatar, afin d'être unique en ton genre. Nous nous occupons d'ajouter automatiquement sur la liste l'origine de ton personnage s'il est réincarnation.
Si tu n'as pas encore de partenaire(s) en vue, tu peux faire une recherche rp et/ou une demande de liens qui déboucherait éventuellement sur un topic. Ensuite, tu peux créer une fiche pour gérer tout ceci. Si besoin, tu peux demander un logement, et enfin mais surtout, si tu as des suggestions ou d'autres demandes, n'hésite pas à contacter l'administration.

Amuse-toi bien !

Le staff ~




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MessageSujet: Re: Daniel Fishman - Take my hand  Sam 7 Nov - 18:36

Merci :) !

( Ripper ♥ )
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MessageSujet: Re: Daniel Fishman - Take my hand  

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