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Akio Grey
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MessageSujet: Akio Grey Jeu 31 Déc - 18:24


I. NOM ET PRENOM.


• NOM : Grey
• PRÉNOM : Akio
• NATIONALITÉ : Britannique [Mais mère japonaise + A grandi en France]
• ÂGE : 21 ans
• SEXE : Masculin
• ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuel peut-être ? Faute de rencontres, il ne s’est jamais posé la question
• MÉTIER : Aspirant écrivain
• SITUATION FINANCIÈRE : Riche héritier
• OCCUPATIONS/PASSIONS : Lire – Observer les gens – Mettre son nez dans les affaires qui ne le regarde pas
• GROUPE : Divinité
• HISTOIRE D'ORIGINE : Tsukuyomi-no-Mikoto [Mythologie japonaise]


II. LES DESCRIPTIONS.


CARACTÈRE

Intelligent • Rêveur • Curieux  • Débrouillard • Inconscient • Insolent


Difficile de résumer le caractère d’Akio. Mais n’en est-il pas ainsi pour tous les hommes ? L’esprit humain, avec ses incohérences et ses replis des plus sombres, n’est pas chose à être disséquée facilement.

Après avoir grandi dans un cocon, le nez dans les livres ou le regard vers le ciel nocturne, Akio s’élance enfin dans la vie. L’énergie qui le pousse, inépuisable, c’est la curiosité. Il a lu, pendant des années, mais les livres ne lui suffisent plus : il veut vivre les histoires par lui-même, il veut assister aux drames qui ne se jouent que dans les rues, emboîter le pas d’un détective, observer les gens, les comprendre, les connaître. Il veut voir, il veut savoir.
Son objectif, selon ce qu’il raconte, est de devenir écrivain. Les plus mauvaises langues diront qu’il n’a peut-être jamais écrit une ligne. Ce n’est pas exact, mais il est vrai qu’il passe bien peu de temps à travailler sur un manuscrit. Attend-il naïvement une idée de génie, un vent d’inspiration ? Ou bien la quête d’un scénario n’est-elle qu’une façade pour vaguement justifier ses envies de mettre le nez dans des histoires qui ne le regarde pas ?
C’est bien là le problème, avec Akio : difficile de tracer la limite entre la réalité et la fiction. Il n’est pas comédien, ni même menteur, mais ceux qui apprendront à le connaître réaliseront sans doute qu’il apprécie l’idée d’être un personnage, de s’entourer d’une aura de mystère diffuse. C’est pourquoi il revendique son prénom si étrange sans rougir, et qu’il parle si peu de lui.

Il a grandi dans un environnement protégé, et plutôt renfermé sur lui-même, ne faisant que rarement de nouvelles connaissances. C’est pourquoi il peut parfois se montrer un peu maladroit dans ses relations sociales, mais cela demeure rare : il n’est pas timide, et sa vivacité d’esprit peut le sauver de bien des situations. Car il est malin, débrouillard, à la fois éduqué et imaginatif, doué dans l’art de la rhétorique. Son intelligence, contrairement à biens d’autres, ne lui inspire par d’arrogance, mais il est incontestablement trop sûr de lui.
Il est facilement de bonne humeur et sourit la plupart du temps. Rien d’hypocrite, en général. Il est sincèrement sympathique ; face à quelqu’un de bien intentionné, il pourra éventuellement se montrer gentiment moqueur si la situation s’y prête, mais il ne cache derrière son expression avenante nulle cruauté. Si son interlocuteur se révèle cependant agressif, antipathique ou simplement stupide, sans se départir de son sourire, il se fera plus provocateur. L’autre commencera sans doute par s’interroger, y voir une certaine naïveté, ou par prendre Akio pour un imbécile, avant de devoir se rendre à l’évidence : oui, le jeune homme se moque de lui.
L’aspirant écrivain sait aussi se montrer grave si la situation l’exige. En revanche, il n’a jamais eu d’occasion d’exprimer ses émotions véritables et gardera pour lui toute tristesse ou détresse potentielle. Qu’on le confronte à ses propres erreurs, ou ses propres faiblesses, sans qu’il les ait lui-même reconnues, le mettrait très mal à l’aise. Il ressentait de la tendresse pour son père et ses domestiques, mais n’a jamais eu d’ami véritable, de confident.
De plus, il a beau être intelligent, il a tendance à sous-estimer les risques que lui fait prendre sa curiosité. Avec son inconscience doublée de sa langue bien pendue, il serait étonnant qu’il ne se mette pas régulièrement dans des situations compliquées.
Il a aussi tendance à vivre à un rythme que certains jugeraient débridé : il est adepte des longues siestes en plein jour, et des promenades nocturnes. Ce n’est pas qu’un caprice : depuis tout petit, il a des difficultés à dormir la nuit.
Bien que maîtrisant déjà le français et l’anglais, il rêve depuis tout petit d’apprendre la langue de sa mère, le japonais. Néanmoins, faute de sources et de professeur, cela n’est, jusqu’ici, demeuré qu’un rêve. Mais il a eu l’occasion, au détour d’un récit de voyage, ou d’une signature au coin d’une œuvre étrangère, d’apercevoir les caractères complexes utilisés dans ce pays lointain. Ils lui ont semblé étrangement familiers.

Qu’en est-il de son sens moral ? Il préfère juger au cas par cas. Sans doute est-il naturellement bon, mais son jugement s’affranchit bien souvent des conventions sociales. Il respect la loi en règle générale, mais ne dénigre pas ceux qui préfèrent la contourner.

Enfin, un dernier détail, qui a son importance pour qui est amené à le fréquenter régulièrement. S’il semble prêt à accepter tout et n’importe quoi avec un léger sourire, il y a un point sur lequel il ne transige pas : la nourriture. Il aime connaître l’origine de ce qu’il mange, et consommer des produits de qualité.
Lui-même serait bien incapable d’expliquer d’où lui vient cette obsession.


PHYSIQUE


De près ou de loin, rien dans la silhouette d’Akio Grey ne trahit son origine noble, si ce n’est peut-être un certain port de tête, une assurance dans la démarche, une élégance certaine dans les gestes. Il s’habille de manière à n’apparaître ni négligé ni trop aisé : pantalon sombre bien taillé, chemise blanche, gilet noir, un manteau clair par-dessus le tout. Au nœud papillon ou à la cravate, il a tendance à préférer un ruban par pure fantaisie personnelle. Il ne cherche pas à attirer l’attention, mais craint la conformité et l’ennuie plus que le regard d’autrui. Puisqu’il arrive à Londres, il a fait l’achat d’un chapeau melon, mais ne lui voue guère d’affection.
Peut-être de par l’origine de mère, il n’est pas très imposant, bien au contraire : 1m62, la silhouette svelte, en pleine forme physique, mais naturellement peu musclé. Il n’a jamais eu de passion pour le sport et la vie en extérieur en général, au contraire, et cela se ressent : il est peu athlétique. Si sa langue bien pendue lui valait des ennuis, il aurait tout intérêt  à détaler plutôt qu’à faire face. Cependant, il est adroit et bon danseur, même si c’est un talent qu’il exerce bien peu.
Ses traits sont fins, très agréables, mais sa beauté n’est pas l’idéal viril dont rêvent certaines jeunes filles. Son visage, pâle, est très expressif : il a souvent le sourire aux lèvres, et le regard espiègle. Si ses yeux gris, souvent soulignés de cernes, sont ceux de son père, il a les cheveux d’un noir profond de cette mère dont il n’a aucun souvenir. Selon les plus attachés aux convenances, sa frange aurait bien besoin d’un coup de ciseaux.


III. L'HISTOIRE.




Le dieu

On sait peu de chose de Tsukuyomi-no-Mikoto, dieu de la lune. Du panthéon japonais, il est pourtant l’un des plus grand, de prestigieuse naissance.

Il est dit qu’Izanagi, premier des dieux, suivit son épouse, Izanami, mortellement blessée, dans le royaume des morts. Mais la déesse, furieuse d’avoir été surprise alors qu’elle commençait à pourrir, chassa son époux, qui fut forcé de sceller le royaume des morts d’une pierre.
Cette tâche accomplie, il se baigna afin de se purifier. C’est lors de ce rite qu’il donna naissance à ses trois enfants divins : Amaterasu, déesse du soleil, naquit alors qu’il se lavait l’œil gauche ; Tsukuyomi, dieu de la lune, vint de l’œil droit ; Susanoo, enfin, dieu des tempêtes, vint de son nez.

Plus tard, Tsukuyomi rejoignit sa sœur à Takamagahara, le royaume céleste.
Un jour, Amaterasu lui demanda de la représenter à l’occasion d’un festin donné par Uke-Mochi, déesse de la nourriture. L’organisatrice du repas se tourna d’abord vers la mer, et cracha un poisson ; elle fit face à la forêt et du gibier jaillit de sa bouche ; enfin, elle se tourna vers une rizière, et toussa un bol de riz. Dégoûté, Tsukuyomi la tua. Lorsqu’elle l’apprit, Amaterasu entra dans une colère noire et partit s’installer dans une autre partie du Ciel, refusant de poser à nouveau les yeux sur son frère.
C’est depuis ce temps que nuit et jour se succèdent sans jamais se croiser.


L’homme

Si quelqu’un venait à l’interroger sur son passé, Akio prendrait sûrement des airs mystérieux, esquiverait la question, ou bien laisserait échapper quelques réflexions évasives, laissant l’imagination de son interlocuteur faire le travail. Mais la vérité, c’est qu’il ne cache aucun traumatisme, aucun passé tragique, aucun sombre secret de famille. La vérité, c’est aussi que lui-même sait bien peu de choses sur les évènements qui ont abouti à sa naissance.

L’architecture des vingt premières années de sa vie, si ce n’est de son existence tout entière, il la doit uniquement à son père. Son père, unique héritier d’une famille noble, installée dans la campagne londonienne. Son père, rêveur, grand romantique, qui se plaisait à se voir comme un amant maudit, toujours prompte à la mélancolie. Comment il rencontra la femme de sa vie, celle à qui il consacra son cœur, son âme, son esprit, cela demeure un mystère. Elle venait de loin, très loin, de l’Est du monde ; elle n’était pas noble. Il l’épousa, créant le scandale. Elle lui donna un fils, a qui elle donna un nom, puis disparut. Le père abandonné était prompt à suivre son cœur sans crainte des conséquences, mais n’était pas un brave pour autant : brisé, souffrant des messes basses qu’on se plaisait à murmurer sur son compte, il franchit la mer et se retira avec son jeune fils en France, dans un domaine sur les côtes bretonnes qu’il ne quitta plus jamais.
Le petit Akio chercha naturellement à en savoir plus sur sa mère, cette figure dont l’absence se faisait parfois sentir, sans pour autant créer de souffrance véritable : il ne manquait de rien, d’autant plus que son caractère était naturellement conciliant. De son père, il ne tirait jamais qu’un soupir empreint de tristesse, et un commentaire sur la beauté de cette femme exotique qu’il aima jusqu’à sa mort.
C’est par les domestiques, dont les plus fidèles avaient suivi leur maître dans son exil, qu’il en apprit plus. Sa mère avait aimé son père et ne l’avait pas quitté par caprice. Elle était tombée gravement malade et avait préféré disparaître plutôt que de laisser son époux assister à sa déchéance, laissant derrière elle son fils de deux ans. Etant donné la gravité de sa condition, les chances qu’elle ait survécu bien longtemps dans sa fuite étaient nulles.

Akio grandit donc en Bretagne, sans autre héritage de sa mère que son nom donc la consonance à fait hausser plus d’un sourcil. Pendant plus de vingt ans, son univers s’est limité à une bulle : une bulle tiède et confortable, mais une bulle malgré tout, limitée à un manoir et aux villages aux alentours. Son père ne voyageait plus, et ne chercha jamais à se mêler aux nobles locaux, qui pour leur part voyait en cette famille anglaise une curiosité, d’abord digne de ragots, puis un simple élément du paysage.
Petit, Akio jouait avec les enfants de la région, des petits paysans qui lui permirent de maîtriser aussi bien le français que l’anglais qu’il parlait dans l’enceinte du manoir. Mais plus il grandissait, et plus le fossé se faisait sentir entre les fils de fermier et le jeune noble qui, malgré son isolement relatif, recevait chaque jour la visite de professeurs particuliers.
Il reçut une éducation de qualité, bien que plus tournés vers la connaissance pure que vers l’étiquette, qu’il n’avait de toute manière quasiment aucune occasion de mettre en pratique. Il était de ces élèves qui suscitent soit l’admiration soit l’exaspération : d’une intelligence et d’une vivacité d’esprit remarquable, mais ne faisant aucun effort si le sujet ne savait captiver son intention. En l’occurrence, les mathématiques et autres sciences dures ne lui inspiraient que des moues dédaigneuses, mais il avait hérité de son père la passion de la littérature. Une partie de ses précepteurs déplorait son enfermement : il aurait fait des merveilles en société, prétendaient-ils. Il aurait pu avoir de la conversation, il était habile : on lui apprit à monter à cheval, ce qu’il n’appréciait que très peu, et aussi à danser, activité pour laquelle il se révéla avoir un certain talent, mais qu’il ne pratique que brièvement, en solitaire, pour témoigner de certains accès de joie. Un potentiel gâché, peut-être.

Mais Akio, devenu adolescent, adoptait parfois un comportement étrange, qu’on ne pouvait plus prendre pour une manie d’enfant solitaire, et qui finit par faire taire les espoirs de ses professeurs les plus enthousiastes. Il passait de plus en plus de temps enfermé dans la vaste bibliothèque familiale, plongé dans des poèmes anciens ou, plus souvent, dans des romans de toutes sortes. De ces lectures incessantes, il gagna une maîtrise plus poussée encore de l’anglais et du français et un talent certain pour la rhétorique. Mais ce qui troublait son entourage, ce n’était pas qu’un jeune homme en pleine forme passe son nez dans les bouquins, mais plutôt les heures qu’il passait à fixer le ciel par la fenêtre, perdu dans ses pensées, oubliant parfois de manger. Et plus encore, son rythme de vie. Il se mit à dormir en pleine journée, n’importe où, et au contraire à passer des nuits entières éveillées, à se promener dans le parc lorsque la lune brillait, ou à déambuler dans le manoir. Ce n’est pas vraiment qu’il dort le jour et vit la nuit : il n’a aucune régularité, ne respecte aucuns horaires. En vérité, se faire oiseau nocturne pour de bon ne lui déplairait pas, mais il se couperait alors d’une grande partie du reste du monde. Aussi vit-il au rythme de ses envies, ce qui lui vaut bien souvent des cernes sous les yeux.
Akio avait toujours semblé, peut-être pas heureux, mais satisfait de son existence. Résigné, auraient dit les plus critiques. La solitude ne lui pesait pas, mais il prit petit à petit conscience que ce n’était pas le cas de l’ennui. Il passait sa vie à lire des romans passionnants qui le renvoyaient à son morne quotidien ; il aimait des personnages et se laissait captiver par leur pensée complexe sans pouvoir observer les gens du monde de la même manière. En bref, il se lassait, il rêvait d’autre chose, en silence. Sa curiosité, assouvie dans ses jeunes années par ses professeurs et des centaines de livres, le dévorait chaque jour un peu plus de l’intérieur.

En parallèle, la mélancolie perpétuelle du père d’Akio se transformait en quelque chose de plus inquiétant. Il y avait longtemps eu, dans l’attitude de l’homme, une part de comédie : le rôle du solitaire au cœur brisé lui plaisait, et il aimait s’apitoyer sur lui-même. Mais il finit par sembler parfois au bord du délire véritable, s’adressant à son aimée disparue. Alors que son fils bien-aimé approchait de l’âge adulte, il commença à perdre goût à tout et à se laisser dépérir. Il ne quittait plus sa chambre qu’occasionnellement, mangeait de moins en moins. Le processus fut long, douloureux pour son entourage, et il finit par s’éteindre, tout simplement.
Akio fut attristé. Rien de plus. Peut-être parce que le déclin de son père s’était fait avec une telle lenteur inexorable qu’il s’était depuis longtemps préparé à sa fin. Peut-être parce qu’il avait toujours conservé une certaine distance émotionnelle avec son entourage. Toujours est-il qu’il se retrouva seul héritier d’une fortune importante, la vie repliée de son père ayant favorisé les économies.

A la surprise de son entourage, autrement dit de la poignée de domestiques fidèles qui l’avait vu grandir, ce fut comme s’il décidait soudain d’éclater la bulle de son univers. Ou comme un poussin qui sortait de son œuf.
Il sembla agir sur un coup de tête, mais son assurance était absolue. Il vendit une partie des possessions de sa famille, conservant quelques terres, dont le manoir de son enfance, qu’il confia au majordome de son père, un homme très compétent. Il déclara qu’il allait gagner Londre, seul, comme un simple voyageur, sans faire usage de son nom de famille, et qu’il avait l’intention de devenir écrivain.
Et c’est ainsi qu’il se lança enfin dans la vie, dans la réalité, et qu’il arriva dans la capitale anglaise par un matin brumeux.  


IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

Prénom/Surnom: //
Âge  : 20 ans, pour un peu plus d'une vingtaine de jours encore :O
Autres comptes : Non
Comment avez-vous découvert le forum : Par un top
Comment trouvez-vous le forum : Très agréable visuellement, le concept est original et semble très accessible pour quelqu'un qui débarque...Bref c'est très cool :)
Avatar du personnage : Osamu Dazai de Bungo Stray Dogs


FICHE PAR FALLEN SWALLOW

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Invité
MessageSujet: Re: Akio Grey Jeu 31 Déc - 18:45
Hello, bienvenue à toi !

Je ne connaissais pas cette légende qui est jolie comme tout.
Amuse-toi bien parmi nous ! \o/
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The Cheshire Cat
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Messages : 1015
Date d'inscription : 18/12/2014
Age : 28

Feuille de personnage
Métier/Occupation: Gérant du Chafouin Palace
Relations:
The Cheshire Cat
MessageSujet: Re: Akio Grey Ven 1 Jan - 20:25
Bienvenue ♥

Si tu as des questions on est là o//

_______________________________________________________
Cliquez et votez, merci :)
                 
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Invité
MessageSujet: Re: Akio Grey Ven 1 Jan - 21:18


Tu es validé !



— Bienvenue petit dieu !

Une nouvelle divinité d'Asie, je suis heureux de voir Tsukuyomi rejoindre le panthéon du forum!
C'est une fiche très agréable à lire que tu nous as faite là, avec de jolis clins d’œil au personnage d'origine, et un souci de respecter les conséquences du mode de vie de ton perso.

J'ai hate de voir comment ce jeune homme au prénom atypique va se débrouiller dans Londres !





Tu peux maintenant aller rp sur le forum ainsi que sur la chatbox (sans en abuser). N'oublie surtout pas d'aller tout de suite réserver ton avatar, afin d'être unique en ton genre. Nous nous occupons d'ajouter automatiquement sur la liste l'origine de ton personnage s'il est réincarnation.
Si tu n'as pas encore de partenaire(s) en vue, tu peux faire une recherche rp et/ou de liens. Ensuite, tu peux créer une fiche de lien pour gérer tous tes nouveaux copains. Puis, si besoin, tu peux demander un logement quand tu seras bien lancé(e), et enfin mais surtout, si tu as des suggestions ou des questions, n'hésite pas à contacter l'administration.

Amuse-toi bien !

Le staff ~


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Invité
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Invité
MessageSujet: Re: Akio Grey Ven 1 Jan - 21:26
Bienvenue *3*/

J'ai hâte de voir ton perso' à l'oeuvre ! J'espère que tu t'amuseras bien ici ~ !
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Invité
MessageSujet: Re: Akio Grey Ven 1 Jan - 21:42
Merci à tous pour cet accueil chaleureux
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MessageSujet: Re: Akio Grey
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Akio Grey
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