Partagez | 
 

 L’Enchaîné.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar Invité
Invité
MessageSujet: L’Enchaîné.  Mer 27 Jan - 23:58



I. TOI, LUI, VOUS.


• NOM : Barrett Benson.
• PRÉNOM : William.
• NATIONALITÉ : Anglais.
• ÂGE : Trente six ans.
• SEXE : Masculin.
• ORIENTATION SEXUELLE : Faut réussir à lui faire oublier Mathilda.
• MÉTIER : Concierge/Gardien d'un bâtiment dit "abandonné". Rien d'officiel.
• SITUATION FINANCIÈRE : Ni faible sans être moyen.
• OCCUPATIONS/PASSIONS : S'occuper de Mathilda, lire, fumer, boire, hurler.
• GROUPE : Divinités.
• HISTOIRE D'ORIGINE : Fenrir - Mythologie nordique.


II. IL ÉTAIT UNE FOIS.

Fenrir.


Fils de Loki et Angerboda, il grandit en Asgard, élevé par les Ases. Gardé au loin des deux autres enfants suite à une prophétie qui annonçait que la progéniture anéantirait ensemble le Monde. Plus les années passent, plus le loup devient gros. Son comportement se fait plus agressif aussi, si bien qu'il n'y a plus que Tyr pour oser approcher la bête afin de le nourrir. Un jour, il est décidé qu'il doit être enchaîné, à défaut d'être tué.  Ils lui proposent alors un jeu, le loup ne voulant nullement se laisser faire, bien entendu. Il devait montrer sa puissance en essayant de casser les chaînes qui le retiendrait. Vient alors la première, qui se nommée Loeding.


Brisée, sans aucune peine.


Ils firent alors une deuxième chaîne deux fois plus solide que la précédente qu'ils appelèrent Dromi et enchaînèrent de nouveau la bête.


Brisée, en suant à peine.


Vient alors l'apparition d'une chaîne qui n'en était pas une... Un simple ruban, doux et soyeux créé avec la magie ainsi que six éléments : le miaulement d’un chat, de la barbe de femme, des racines de la montagne, des tendons d’ours, un souffle de poisson et de la salive d’oiseau. Gleipnir fut alors son nom. L'animal, désormais méfiant, n'accepta de se soumettre au défi qu'à une seule condition : l'un des dieux devaient mettre sa main droite dans sa gueule, pour prouver leur bonne foi de le libérer s'il n'y parvenait pas. Encore une fois, ce fut Tyr qui s'avança. Le ruban est placé, venant l'enchaîné.


Il eu beau se débattre, rien n'y fit : il ne pouvait le briser.


Tandis que les Dieux, satisfait de leur stratagème, se gaussaient de lui, Fenrir trancha la main qui se trouvait toujours entre ses crocs. Pour qu'il cesse de mordre, on lui planta une épée au travers de la gueule. Il n'eu alors de cesse de hurler et laisser couler sa bave, qui vint alors donner naissance au fleuve Van.
Ainsi, il resta attaché jusqu'au Ragnarok où le ruban fut cassé. Il avalera le soleil et se livrera à un dernier combat contre Odin, qu'il tuera... Avant d'être un jour tué par Vidar.



Barrett Benson William.


Un cri dans la nuit. Il se répercute contre les murs capitonnés. Cela résonne tant, contre. Ça s’écorche, même, avant de revenir te coller à la peau. Un savant mélange de souffrance, de haine et de sueur médicamenteuse. Tu as toujours eu trop chaud, dans la foutue camisole. Peut-être peut-elle être ample pour les autres, ne pas être un supplice supplémentaire collant à la chair. Peut-être. Tu n’en sais rien, tu ne vois que rarement tes camarades. Eux aussi n’aperçoivent que le tissu des uniformes, des prétendus médecins. Eux aussi ne voient pas l’eau venir, glacial, qui te fait perdre conscience à chaque fois que tu te heurtes à sa surface pour finir dans les profondeurs.

Avant tout cela… Tu aurais pu être quelqu’un. Un drôle d’enfant, certes, mais tu étais doux, curieux, si fier. Un brave gosse qui allait pouvoir faire des grandes choses dans sa vie. Puis la puberté arrive, bien que tardive. Sans nul doute que si tu avais pu, tu l’aurais repoussé encore un peu. Mais les voix, le Loup... Tu ne pouvais décemment pas les ignorer plus longtemps. Tout s’est soudainement agité. Comment ne peuvent-ils distinguer cette bête grise, si énorme ? Et d’eux, tu ne voyais plus que des jugements, des mines affreuses… Des sons qu’ils émettaient, tu n’entendais plus que ton prénom, des “William” étouffés, sanglotants par moment. Sanglant aussi ? Tu ne sais plus… Tu sais juste qu’ils n’y comprenaient rien. La preuve, ce sont eux qui t’ont fait enfermer… C’est de la faute des géniteurs si tu t’es retrouvé enchaîné.

Cette conscience qui s’échappe, au loin. Les cheveux se noient, eux aussi. Ou bien volent-ils, avec légèreté, dans cet océan. Tu n’as jamais vu la mer, aussi l’imagines-tu ainsi. Si froide, si mordante, si terrifiante. Tu vois les vagues comme les glaçons qui s’agitent quand on vient y éparpiller ta conscience. Alors, tu clos vite tes yeux, pour ne pas avoir un peu plus mal, pour ne plus voir que tout est désormais flou. Tu te renfermes sur toi-même et l’autre s’échappe alors, rend la peau fiévreuse de colère. Il en ressort, hagard certes, mais le regard est bien plus fou qu’à l’origine. Ils ont beau vous y plonger, encore et encore, ils ne parviennent à influer cet immuable scénario.

Mais un jour, il en a eu assez, l’Autre. Un jour, il en a profité. Tandis que tu avais fui, que tu t’étais enfouie, il en a fait de même. Le tissu s’est déchiré, abîmé par les mêmes maltraitances que vous aviez subies, par l’assaut du muscle contre. Il s’est rué contre eux, avec votre corps. Il a tout envoyé paître, pour vous deux. Il en avait assez des plaintes voisines, des vôtres. Il voulait être libre, terriblement libre. Il a détruit votre monde, celui dans lequel vous aviez fini de grandir, sans aucune pitié, sans aucun remords. Il lui fallait le faire, plus que tout. L’Autre voulait respirer un tout autre genre d’air, d’atmosphère. Il en avait assez, des océans dans lesquels il s’éveillait.

À force, on ne pouvait plus savoir qui hurlait, dans les nuits noires. Elles aussi revêtaient le champ chromatique si particulier, que tu détestes tant, à présent. Ils étaient tous vêtus d'elle, abîmant les êtres à jamais. On ne sort pas guéri, de ces lieux. C’est les pieds devant soi qu’on peut enfin quitter l’asile. Et au fond, quand les âmes hurlent, c’est la mort qu’elles appellent. Toi aussi, tu as voulu sentir plus que ses doigts froids sur une joue creusée. Sûrement qu’elle aussi aurait aimé t’emporter au loin. Au lieu de ça, elle devait te laisser seul. Solitude accompagnée par l’Autre, accompagnée aussi par le Loup. Troublant sentiment de déréliction dans laquelle tu t’es vautré plus d’une fois.

Il a marché, des jours durant, loin de cet enfer. Il en parcouru, des champs, pour qu'on ne vous voie pas. Fait fi de la faim, buvant au hasard d'un détour. Il lui a fallu, bien des efforts pour te garder endormi. Il s'est affaibli, considérablement. Mais ce n'était pas grave, tant que vous étiez libre. Il fallait continuer, encore et encore. S'éloigner le plus possible. Alors, il a usé vos pieds, mis à l'épreuve les muscles, rendus secs par tant d'ardeur. Mais finalement, il y ai arrivé. Il vous a mené jusqu'à la mer. Après moult déboires et un tournesol cueilli, vous y étiez. Il a pu la voir, pour la première fois, réellement. Mettre une image, sur une définition abstraite. Enfin, il a pleuré, légèrement. Et tu as pu revenir.

Mais à présent, c’est terminé. Respire, tes poumons sont de nouveau à l’air libre. Tu retrouves petit à petit le monde tel que tu l’as laissé, avant l’océan. L’eau glisse encore sur ta peau, dans une sorte de caresse tendre. Tu reprends pied dans cette douloureuse réalité. Le tissu pare toujours ta chair, t’empêchant de te mouver correctement. On te balance de nouveau dans ta cellule. Une chambre, qu’ils appellent ça. Contre laquelle tu ne peux rien. Dans laquelle tu n’y peux rien. Étouffante, les poumons n’y trouvent pas tant d’air que ça, finalement. Ils s’emplissent d’un air où la terreur côtoie le quotidien, où la folie prétend être saine. Là où pourtant, personne ne l'est plus. On abandonne son esprit aux portes de l'asile.

Face à l'immensité bleutée, il t'a fallu faire un choix. Celui d'y retourner fut balayé d'office. Au diable la famille, au diable leurs folies. Tu préférais encore te noyer, à cet instant. Et tu as hésité, à la rejoindre pour de bon, de ton propre chef. Mais alors, ton regard s'est posé sur le soleil que tu avais en main. Si beau, si pur, si majestueux. Tu t'ai dit qu'ils t'avaient abandonné ici, avec cette fleur pour accompagner ta dépouille. Avec le Soleil, qui brunit un peu plus ta peau. Tu l'a reniflé et Dieu que c'était bon... Plus aucune odeur de malade, de médicament ou de mort. Uniquement de la vie, quand bien même le tournesol en avait été privé à l'instant même où il avait été arraché à sa terre natale. Alors, tu eu fait ton choix.

Mais les voilà déjà qui reviennent. Tu as beau essayer de ne faire qu'un avec le mur, avec le matelas, tu n'y parviens pas. Ils t'attrapent sans cesse, t'assommes de nouveau avec des mensonges, des méthodes barbares.
Tu te relèves, fais face une dernière fois à l'eau avant de lui tourner dos. Tu te promets alors que tu n'y reviendras plus. Tu continues le chemin qu'a pris l'Autre : Celui de votre liberté.
La chair s’ouvre dans une autre tentative d’en extraire le malin qui se cache dessous. Tu souffres tant et pourtant, il te faut retenir à grande peine ta voix car il n'y a rien à sortir de sous celle-ci.
Tu arrives enfin à des habitations. Les restes de ton éducation d'autrefois te servent tout de suite, ta carrure aussi. Aussi menaçante qu'utile. On t'embauche directement, en te posant une question bien essentielle...
Inlassablement, ils te demandent toujours la même chose, à la fin. Après chaque noyade, chaque estafilade, chaque torture possible, ils t’interrogent de la même manière...

« - Comment vous appelez-vous ? »
« - Wolf. »




III. CELUI QUI SE DISTINGUE.


CARACTÈRE


Obsessionnel • Patient Claustrophobe • Fumeur Impatient • Vif d’esprit Colérique • Protecteur


Ta tête se pare d’une vieille gavroche qui sent tout autant le vécu que toi. Tu avances dans les rues sombres, évites la lumière, de t’exposer. Faudrait pas qu’on puisse poser de trop le regard sur toi. Qu’on croise le tien. Oh non, tu ne voudrais pas être vu par un autre être humain de trop près. Il pourrait y voir toute la folie qui anime ta grande carcasse… Et ça, t’as pas envie qu’on puisse décider de t’enfermer de nouveau. Oh non, t’en as diablement pas envie. Parce que tu sais que t’es pas fou. C’est eux qui n’y comprennent rien. C’est eux qui sont aveugles à ce grand loup gris au yeux façon astre solaire. Ils sont si beaux que t’aimerais pouvoir les lui arracher. Comme tu voudrais pouvoir détruire le soleil. Comme tu peux l’adorer.

Tu te veux discret mais c’est ce qui attire un peu plus l’oeil sur toi. Tu sens qu’ils posent leur jugement contre tes traits, qu’ils cherchent tous à t’enfermer. Hommes, femmes ou enfants, tous ne sont là que pour ça. Tu fuis les costumes noirs, ceux qui font trop médecins. Pas par rapport à ce qu'ils pourraient de faire, non, loin de là. Juste une vague envie de meurtres à chaque fois. Ou alors, envie de les priver de leurs mains droites. Celle qui porte les coups, la plupart du temps. Alors, t’évites, ouais. Heureusement que t’es jamais malade, pour eux, pour toi. Tu mords souvent, mais rarement attaque. Non, toi, tu frappes que quand on t’emmerde… Ou éventuellement un coup dans le nez de trop.

Il t’arrive souvent de te réveiller avec des nouvelles marques, toutes fraîches sans avoir gardé le moindre souvenir de comment c’est arrivé. C’est souvent là que tu dis que t’as bu le fameux coup de trop… Quand bien même tu ne te souviens pas d’avoir scellé une bouteille avec tes lèvres. Mais tu t’en fiches bien au final. Des mains abîmées ne t’empêcheront jamais de pouvoir cajoler correctement Mathilda. Elle est tant, pour toi. Tout, même. Sa beauté n'a d'égale que ton admiration pour son doré. Elle aussi, tu peux tout autant vouloir l'aimer que la piétiner.

L'Autre aussi, il l'aime. Et il sait comme elle est précieuse pour toi. Si bien que dès qu'elle n'est pas bien, il va vite la changer, pour que tu ne puisses jamais voir qu'elle n'est pas éternelle... Pour que tu penses qu'elle sera à jamais avec toi, là pour toi. Oh oui, elle reste indéniablement jeune et belle. Et son silence apaise tes maux. Quand un excès de colère vous prend, il n'y a qu'elle pour voir, pour entendre, pour te dire de vous arrêter. Elle forge ta patience, au grand désespoir de l'Autre, trop habitué à exploser dès la première bourrasque.

Mathilda, c'est ton ruban à toi. À vous. Mathilda, c'est votre faiblesse commune. La perdre, c'est te perdre. Te perdre, c'est lui faire mal, à l'Autre aussi. La voix de la belle résonne souvent, entre tes tempes. Elle est à la seule à ne pas se moquer, avec le silence.


PHYSIQUE



Tu es bien trop grand pour ton époque, du haut de tes deux mètres et quelques. Tu domines une société qui ne te sied pas, tant ta négligence envers toi-même est flagrante et fait tâche dans ce monde de paraître. Tes cheveux châtains mi-long surplombent un front dégagé, marqué par le temps. Tes sourcils marquent souvent une expression stoïque, quoi qu'avec un léger air sévère. Et ce ne sont pas tes yeux qui vont arranger le tout. D'une couleur ambré, ils semblent pouvoir vous transpercer à tout instant, avec un petit air méprisant quand ils prennent la peine de vous remarquer. Plus jeune, ça t'a valu plus d'une bagarre qui t'ont cassé le nez deux fois déjà, on peut donc remarquer cette bosse typique, en plus des marques sur tes phalanges. Entre tes lèvres, on y croise plus que souvent une cigarette, une des rares choses qui illuminent encore ton regard. Le bas de ton visage carré est gouverné par une barbe de quelques jours, régnant sur tes joues quelque peu creusées. Quand enfin tu craches ta fumée, on peut entendre sortir de ton corps une voix rauque et grave et même dans celle-ci, on peut y ressentir une certaine froideur.  

Le jour où le l'Autre est de sortie, c'est un tout autre aspect que vous verrez alors. Une attitude plus agressive, plus séductrice aussi. Il saura utiliser les atouts d'un tel physique. Son regard à lui est bien plus animal, bien plus inquiétant. Là où l'autre vous transperce, celui-ci vous déchiquette avec violence, avec une arrogance si évidente. Ses traits sont plus marqués, plus hostiles. Et pourtant, il sait jouer à un jeu très dangereux pour ses victimes. Et les dents blanches peuvent alors se couvrir d'un peu de sang. Et alors, quand il sourit, ce n'est plus que pour les détruire psychologiquement ensuite. Un poignard se cache dans ses mots acerbes. Il n'y a que toi qu'il protège encore de sa nature.

Pour le moment, ton cou de taureau est souvent cerclé par une chemise froissée avec une cravate ne servant que de décoration. Ta carrure te force à t'habiller avec des loques difformes, peu adaptées à qui tu es. Un pantalon tenu soit par des bretelles ou une ceinture, des chaussures à peine nettoyé porté sans la moindre chaussette, tu n'as plus qu'à remonter tes manches et te voilà fin prêt. Tu ne mets pas longtemps à te préparer, c'est le moins qu'on puisse dire. Quand il te faut sortir, un long manteau mit à la va-vite te suffit. Parfois, tu te pares d'un veston, pour les grandes occasions : quand il faut accueillir le patron des lieux que tu gardes. Un grand bâtiment, "vide".

Mathilda... Ah, Mathilda. Elle est si belle, si douce. Chacun de ses pétales semblent rappeler l'été. Tu commanderais bien une toile, de ton tournesol...


IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

Prénom/Surnom: Citrouille/Legion.
Âge  : 23 piges toujours !
Autres comptes : Evans.
CAVDF : Via quelqu'un, il y a fort longtemps... o/
Comment trouvez-vous le forum : Vraiment ? *-*
Avatar du personnage : Bigby de FABLES.


FICHE PAR FALLEN SWALLOW

Revenir en haut Aller en bas
avatar Invité
Invité
MessageSujet: Re: L’Enchaîné.  Ven 29 Jan - 10:56

Re-bienvenue et bon courage pour ta validation ! ::pom::
Revenir en haut Aller en bas
avatar Invité
Invité
MessageSujet: Re: L’Enchaîné.  Ven 29 Jan - 17:07

Hello Wolf !

Je suis ravi de te revoir avec cette fiche, rebienvenue à toi sous cette nouvelle forme o/

Je vais par contre devoir te demander quelques modifications et éclaircissements.

Le pseudo tout d'abord. le B. B. Wolf fait trop clairement Big Bad Wolf, et même si je comprends que tu veuilles garder un lien avec l'ancienne version du perso, pour nous, c'est trop flagrant. De plus, le réglement stipule que le pseudo doit être constitué de nom+prénom. Donc même sans changer les initiales, si tu respectes cette forme de pseudo, tout sera en règle à ce niveau èwé

L'avatar ensuite. C'est pas pour te demander quoi que ce soit, mais juste pour t'indiquer à titre préventif que comme ton avatar ne montre pas la tête de ton perso, ça serait cool que tu fasses attention à garder ladite tête en signa (comme tu le fais déjà, kudos à toi èwé), que les gens savent à quoi il ressemble o/

Au niveau de l'histoire, c'est peut-être juste moi qui suis long à la détente, mais, même si ton écriture est vraiment superbe à lire, j'ai eu un peu de mal à m'y retrouver niveau timeline et informations /o/
Si j'ai bien compris, ton perso a une double personnalité ?
Et il a été enfermé pour ça dans un asile mais il a réussi à s'évader ? (Comment, d'ailleurs ?)
Du coup maintenant il fait un boulot louche, c'est bien ça ?
Voilà, c'est pas pour te demander des modifs, juste pour être sûr que j'ai bien tout compris correctement XD

Voilà, c'est tout o/
Revenir en haut Aller en bas
avatar Invité
Invité
MessageSujet: Re: L’Enchaîné.  Ven 29 Jan - 21:42

Coucou ! M'okay, je vais trouver un nom bidon rapidement !

Pour le vava/signa, oui oui, c'est prévu ! J'en changerais sûrement à l'avenir pour avoir une signature plus jolie et raccord mais sans réel pc pour le moment, celle-ci restera ainsi :3 !

Pour l'histoire, tu as tout compris ! En fait, il est aussi schizophrène (D'où les voix et les hallucinations) Pour le fait de s'en être échappé, c'est très simple : c'était pas du tout sécurisé comme maintenant. Wolfy fait plus de deux mètres et l'Autre était simplement enragé. Je rassure tout de suite : il n'a tué personne ! Par contre, ils ont dû finir avec des bleus, hu hu.

Des bisous !
Revenir en haut Aller en bas
avatar Invité
Invité
MessageSujet: Re: L’Enchaîné.  Ven 29 Jan - 22:10



Tu es validé !



— BON NOUVEAU DEPART *\o/*

C'est un personnage très intriguant que tu nous as fait là, j'ai hate de voir ce que ça va donner en rp !
Et Mathilda XD J'étais très confus, je dois l'avouer, mais c'est très poétique, in a way.


Tu peux maintenant aller rp sur le forum ainsi que sur la chatbox (sans en abuser). N'oublie surtout pas d'aller tout de suite réserver ton avatar, afin d'être unique en ton genre. Nous nous occupons d'ajouter automatiquement sur la liste l'origine de ton personnage s'il est réincarnation.
Si tu n'as pas encore de partenaire(s) en vue, tu peux faire une recherche rp et/ou de liens. Ensuite, tu peux créer une fiche de lien pour gérer tous tes nouveaux copains. Puis, si besoin, tu peux demander un logement quand tu seras bien lancé(e). Tu as la possibilité t'inscrire sur la liste des métiers si tu es commerçant(e) ou médecin. Si tu fais parti d'un organisme particulier, comme par exemple Scotland Yard ou le Palais des Fleurs, tu y seras ajouté automatiquement.
Et enfin mais surtout, si tu as des suggestions ou des questions, n'hésite pas à contacter l'administration.

Amuse-toi bien !

Le staff ~




Revenir en haut Aller en bas
avatar Invité
Invité
MessageSujet: Re: L’Enchaîné.  Ven 29 Jan - 23:11

Re-bienvenue !!

J'aime beaucoup ce nouveau Wolf *w* il a un background intéressant, j'ai hâte de le voir en action ! Amuse-toi bien !
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: L’Enchaîné.  

Revenir en haut Aller en bas
 

L’Enchaîné.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Rain of madness :: A Fascinating Story :: Fiches de personnages :: Fiches abandonnées-