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 Je suis cordonnier moi madame, pas demoiselle en détresse [Nicéphore Tyrrel]

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MessageSujet: Je suis cordonnier moi madame, pas demoiselle en détresse [Nicéphore Tyrrel]  Mer 30 Mar - 19:45



I. NOM ET PRENOM.


• NOM : Tyrrel
• PRÉNOM : Nicephore –Céphora- James
• NATIONALITÉ : irlandais- anglais
 • ÂGE : 37 ans
• SEXE : mââââââââââââââââle (oui, vous avez bien lu, c’est un homme, avec toutes les partis qui pendouillent impliqués)
• ORIENTATION SEXUELLE : Asexuel
• MÉTIER : Cordonnier (de luxe)
• SITUATION FINANCIÈRE : Aisée
• OCCUPATIONS/PASSIONS : Faire des chaussures, répandre le bonheur, s’occuper de ses enfants, faire des chaussures, sourire comme un niais, faire des chaussures, se faire pousser une barbe, faire des chaussures.
• GROUPE : conte
• HISTOIRE D'ORIGINE : Cendrillon des frères Grimm- Cendrillon (quelle surprise ! Oui, non faut préciser, j’aurais pu faire la citrouille)


II. LES DESCRIPTIONS.



PHYSIQUE (AH QU'IL EST BEAU LE SPECIMEN)




L'homme qui s'approche de vous est éblouissant. Enfin, vous paraît éblouissant. Vous ne savez pas si c'est la lumière du soleil qui se reflète dans cette crinière de cheveux roux flamboyant, ou si c'est parce que le grand sourire qui est visible dans cette barbe fournis, montre des dents blanches et brillante. A moins que tout cela ne soit dû au fait qu'il soit à contre jour, et que vous plissiez des yeux simplement pour l'apercevoir, le soleil dans les yeux, et votre esprit encore trop embrumé par le sommeil.

Il est tôt, et l'homme en face de vous a l'air bien trop heureux et accueillant pour un matin.

Laissez moi vous confirmer certain points, et vous donner à débattre sur d'autre.

L'homme en face de vous, a toujours se sourire éblouissant et niais. C'est dans sa nature.

Comme il est dans sa nature de protester sa couleur de cheveux. Bien sûr, il est roux, c'est son sang irlandais qui ressort, mais si jamais il vous entend, sachez qu'il viendra vous tanner avec toute la gentillesse possible pour affirmer qu'il est blond vénitien, et non pas roux. C'est en venant vous faire changer d’avis sur ce sujet que vous découvrirez qu'il est bien aussi grand et large que vous le craignez. De son mètre quatre-vingt, il viendra vous parler, ignorant presque totalement votre espace vitale, ignorant par la même occasion que ses larges épaules carrées roulent sous ses chemise et veston, faisant gémir le tissue sous la pression.

Oui, il est intimidant, mais ne vous fiez pas à cette première impression. Il est grand, il est musclé, il est roux avec une barbe tout aussi fournis, et des yeux bleus pétillants de bonheur et d'humour. Mais il est surtout maladroit, il lui arrive de trébucher, de se prendre un chambranle de porte, semblant avoir temporairement oublié que sa carrure n'était pas celle d'un lapin nain. Ces larges mains qui semble si peu appropriées pour manier la porcelaine d'une tasse de thé, si peu pratique pour faire tout un travail délicat, sont rugueuses à cause de son travail, la marque de ses outils bien visible dans les cicatrices, et les callosités de ces doigts. C’est un homme qui, malgré son travail et son statut de commerçant aisé, ne pense pas à montrer cette richesse. Il préfère les vêtements simples, dans lesquels il peut travailler sans avoir à se changer, dans lesquelles il peut rouler les épaules sans craindre de faire sauter une couture.

Mais c’est lorsqu’il vous quittera, après avoir semble-t-il été distrait par quelque chose au loin, que vous remarquer sa démarche. Il est sûr de lui, se déplaçant avec une surprenante délicatesse, entrecoupé de ces moments qui vous étonnent encore, où il trébuche sur un pavé, se prend un poteau ou une porte.



CARACTÈRE

Naïf • Accueillant• Désordonné• Charismatique• Simple• Distrait • Enthousiaste • Optimiste • Maladroit  




C’est en vous renseignant un peu plus sur le spécimen que vous découvrez que cette attitude accueillante est normale pour lui. Cette distraction aussi. Vous découvrez son nom, son métier et son caractère. Du moins, celui qui vous est rapporté. Il est dit que le cordonnier de Luxury Square est une âme fort sympathique, bien qu’un peu benêt sur les bords. Certains le considèreront comme trop naïf et simplet, presque un imbécile heureux. Mais cette rumeur préfère se faire discrète, la femme de cet homme est une force de la nature qui ne supporte pas que l’on pense du mal de son mari.

Mais si vous permettez l’expression, cet homme brille dans la nuit. Par cela, j’entends qu'il est charismatique, a un point presque étonnant au vu de sa carrure et de son métier, mais c’est peut être cela qui fait son charme. Toute cette attention, cette naïveté optimiste qui se tourne vers vous peut vous faire oublier que l’animal vous dépasse largement. Son enthousiasme face à la vie, face à tout ce qui l’entoure vous ferait presque penser à un enfant, le cordonnier déborde de joie de vivre, qui vous donne envie de l’imiter, de le comprendre, de découvrir le monde de son point de vue.  Il attire les gens à lui simplement par son amabilité, son large sourire et son attention toute particulière qu’il vous accorde, jusqu’à ce qu’une distraction l’attire à votre place.

Ce que vous n’entendrez que très rarement, ce sont les murmures sur son attention fluctuante, sa distraction aisée, qui lui ferait presque oublié les discutions qu’il a engagé. Ce que vous ne pouvez découvrir que par vous-même, ce sont ces moments de silence presque solennel, où le roux est perdu dans ses pensées, ces moments où brusquement, qu’importe son activité, l’homme prend un temps de réflexion, prend un temps pour se reprendre, pour, peut être, écouter le monde, avant de se laisser largement distraire par ses enfants, ou son travail.

Il est distrait, mais aussi désordonné, et si sa femme ne l’aidait pas à ordonner son atelier, rare seraient les chaussures présentées en paires. Cet atelier de cordonnier, dans l’arrière boutique est tous ce que vous pouvez songer d’un atelier. Les outils sont éparpillé entres les tables et outils, les morceaux de cuire glissant d’une table de découpe pour aller se rouler sur le sol, un soulier abandonné près d’un tabouret à trois pieds… Cet atelier montre bien le désordre que peut laisser régner l’homme. Heureusement pour lui, sa femme essaye de l’aider du mieux qu’elle peut, et, à défaut, les enfants se font un plaisir d’aller chercher pour leur père, le marteau ou les clous qu’il aurait oublié dans la salle à manger.


III. C’EST UNE HISTOIRE QU’ON CONNAIT TOUS ET POURTANT AVEC UN NOUVEAU NARRATEUR CELA SE RENOUVELLE




Nicéphore est un nom étrange, peut être plus que Cendrillon. Mais Cendrillon, Cendrillon n’est pas utilisé, n’est plus utilisé pour te désigner, car Cendrillon n’existe plus. Elle est morte de vieillesse.

Cendrillon.



Cendrillon c’est une jeune fille adorée par son père qui a vu sa vie devenir un enfer lorsqu’il s’est remarié. Un mariage avec une femme acariâtre et jalouse de ce fantôme tant aimé qui semblait vivre dans les traits de la jeune fille. Cette femme en était si jalouse, si vile qu’elle avait corrompu ses deux enfants, les infestant de ce même mal qui rend les gens si laids.

Cendrillon, c’est cette jeune fille qui passe son temps à nettoyer, à ranger, à réparer les vêtements, à faire la cuisine dans une maison qui est censé être la sienne, pour des gens qui la dénigre. Cendrillon c’est cette demoiselle là, pleine de cendre, pleine de poussière, qui essaye tant bien que mal de nettoyer la cheminé, les mains calleuse due au travail ménager, les vêtements crasseux.

Cendrillon, c'est cette demoiselle, là, toujours aussi naïve et innocente malgré ce qui l'entoure et ce qu'elle subit. C'est cette demoiselle qui refuse de croire que la nature humaine n'a pas de bonté en elle, c'est cette demoiselle tellement naïve que l'on en aurait pitié.

Cendrillon c’est cette enfant qui aide autant que faire ce peut les oiseaux, qui n’hésite pas à chanter et fredonner pour ne pas perdre espoir, c’est aussi cette demoiselle qui malgré les mauvaises paroles qui l’entourent, continue d’être douce et gentille.

Mais Cendrillon, c’est aussi une jeune fille fort chanceuse. Une chance qui est en partie dû à un prince, à son manque de prétendante satisfaisante, mais surtout, à une bonne étoile et une chaussure.

Une chance de cocu, une chance qui est presque irréelle... peut être est-ce de la magie? peut être est-ce parce que c'est un conte, et les contes ne peuvent finir mal, les contes sont censé avoir une morale, promouvoir la bonté humaine, la gentillesse, la bonne éducation.... Mais tout de même, c'est vraiment une chance de cocu.

Mais bon, c’est aussi un prince qui est incapable de trouver une femme, qui organise un bal dans l’espoir de tomber sur la perle rare. Et il la trouvera, sa perle, son étoile, la seule femme qu’il peut songer à épouser. Cette jeune femme avec ses petits souliers de vair, qui semble si délicate et si douce, cette jeune femme qui s’enfuit toujours avant minuit. C’est à elle qu’il songe lorsqu’il pense à se marier, c’est à elle qu’il pense lorsqu’il sent son cœur battre plus fort que d’habitude. Un prince qui souhaite trouver quoiqu’il en soit, la personne qui lui semble être destiné.

C’est une bonne étoile qui a fournis robes, chaussures et occasions pour le bal, une bonne étoile ou la mère veillant des cieux.

Petit arbre secoue toi bien fort, Couvre mon corps d’argent et d’or.

C’est une chaussure qui glissa du pied de la jeune femme lorsqu’elle voulut quitter le prince pour la troisième nuit consécutive. Une chaussure si fine et si mince qu’aucun autre pied ne pouvait y entrer. Un orteil fut coupé, un bout de talon enlevé, mais le soulier ne permis d’autre pied que celui de la jeune femme.

Roucou-oucou roucou-oucou
Dans la pantoufle coule le sang
Le soulier était trop petit
La  fiancé est au logis.

Ce fut le sang qui tachait le soulier qui alerta le Prince par deux fois qu’il n’emportait pas la bonne demoiselle. Ce fut le soulier qui par deux fois refusa le pied d’une autre. Et ce fut les colombes et autres oiseaux qui veillaient avec attention à ce que soulier et Prince puissent changer la vie de la pauvre Cendrillon.
La vie de Cendrillon tourne autour d’une pantoufle, d’un soulier presque magique, fait uniquement pour son pied.

Maintenant. Maintenant, c'est différent, tout en restant pareille.


Ta vie aussi Nicéphore tourne autour de souliers. Quelle ironie, si seulement tu savais à quel point ta vie en dépend, dans cet univers comme dans un autre...

Tu es né dans une famille de chausseur et cordonnier. Une famille fière de son travail depuis des générations. Une famille surtout qui t’a bercé dans l’atelier, t’a vu grandir dans la boutique, apportant lorsqu’il le fallait telle ou telle chaussure à ton père, l’aidant dès que possible à lui passer les outils. Apprenant dès ton plus jeune âge à aimer les chaussures, les petits souliers, les bottines et pantoufles qui sortaient de cet atelier. Tu as eu une éducation mixte, et fort bien fourni, que cela soit sur le français, l’anglais, la littérature, l’histoire, les mathématiques, la mode, les chaussures, le savoir-faire paternel, l’amour des histoires maternelles.

Ta vie n’a jamais eu de mauvaises tournures, car tu as grandit avec des parents aimants, entourés d’amis, une éducation qui t’étais nécessaire, et surtout un avenir bien défini. Car oui, tu n’as jamais eu peur de ce que tu allais être lorsque tu serais un adulte. Tu as grandit parmi les chaussures et il te semblait évident que tu allais reprendre le métier de ton père, comme il l’avait fait avant toi et son père avant lui.

Une vie qui t'es tracé, sans soucie, sans problème, sans inquiétude. Tu as de la chance Nicéphore, tu as une chance dont tu n'es pas conscient. Franchement, c'est presque énervant de raconter ta vie. Elle est trop parfaite pour être intéressante.

Ce que tu n’avais jamais envisagé, c’était le mariage, l’avenir de la boutique, lorsque tes parents décideraient de se retirer, de te laisser l’enseigne au Luxury Square pour profiter d’un air un peu moins embaumé de cuir. Heureusement pour toi, ton amie d’enfance, ta meilleure amie y avait pensé pour toi. Heureusement que quelqu'un est là pour penser pour toi.

A tes 20 ans, le plan avait été tracé pour toi, tu n’avais qu’à dire oui devant l’autel, signer les papiers et respecter ton contrat. Juliette voulait deux enfants, refusait de se retrouver mariée à un homme qu’elle ne supporterait pas, et préférait vraiment avoir un avenir bien tracé pour elle et ses enfants. Tu ne lui as jamais refusé cela, de toute façon, tu n'as jamais su lui dire non.

Non pas que tu l’aimais, mais elle t’était précieuse, et l’idée d’avoir des enfants, d’avoir une femme qui ne serait pas vaniteuse ou exécrable te permis de faire ce choix.

Juliette Valencôte et Nicéphore Tyrrel.

Vous vous êtes marié l’été de tes vingt-deux ans, et même si vous n’étiez pas amoureux, vous étiez fort satisfait de votre vie, qui vous a donné deux enfants -adorable, les gamins, évidement, c'est ta vie, si tes gamins était des petits nigauds emmerdeurs, ça aurait été trop normale.- et qui t’as permis d’avoir à tes côté ta meilleure amie jusqu’à vos plus vieux jours. Un mariage arrangé si tu oses accrocher ce terme à ta vie. Bien sûr, maintenant que Guillaume et Alphonse sont nés, vous n’avez plus aucune raison de faire chambre en commun. Tu oses à peine y penser, tu oses à peine le formuler, alors heureusement que je suis là pour toi: oui, ça te soulage de ne plus avoir à faire chambre commune, cela te soulage vraiment de ne plus à avoir à coucher avec  ta femme. Tu apprécies la présence d’une autre personne dans ton lit, mais toute cette histoire d’acte d’amour t’était presque détestable.

Si l'on devait faire un résumé de ta vie, faire un schéma de cette relation, voici ce qu'il serait: l’accord qui vous unie encore maintenant Juliette et toi est celui-ci : Vous êtes marié, par amitié plus que par amour, et vous aimez tendrement vos enfants, vous souhaitez les élever avec amour et bonheur. C'est d'une niaiserie sans bornes.

Lorsque tu y songes vraiment, pour toute personne extérieure, vous être le couple parfait, les parents aimant que vous souhaitiez être, la petite famille rêvé par tant d’autre. Mais cela ne vous empêches pas de faire chambres à part, et lorsque Juliette amène des amants, tu sais qu’il ne faut pas les déranger. De toute façon, l’amant est souvent disparu sans être vu, ni de toi ni des enfants. Un homme autre que toi serait offusqué d’être fait cocu ainsi, mais tu lui as donné ton accord, et elle sait que si tu le souhaites tu peux faire de même. Mais l’amour et le sexe ne semble pas t’intéresser, ni avant ton mariage, ni pendant.

Cela ne veut pas dire que tu es malheureux, bien au contraire! Tu as une femme avec laquelle tu t’amuses et t’entends bien, tu as deux enfants l’un de huit ans, l’autre de quatre qui gonflent ton cœur d’amour, de fierté et de joie. Et ton travail est ta passion.

En tout et pour tout, lorsque tu regardes ta vie, lorsque tu vois à quel point ces enfants te sont précieux, à quel point l’idée de ta femme était brillante et fructueuse, tu ne peux pas regretter. Tu souhaiterais pouvoir répandre ce bonheur autour de toi, et lorsque tu fais des chaussures, tu espères que les souliers apporteront autant de réconfort que tes enfants le font pour toi.

Tu as donc une philosophie de vie tout aussi niaise que ta précédente vie, tu n'as pas beaucoup changé, de cette demoiselle qui récure sans rechigner les chaudrons crasseux dans l'espoir de faire plaisir à sa belle mère, à ce cordonnier tout aussi niais qui espère répandre le bonheur et les petits oiseaux avec des paires de chaussures. Tu aimerais juste parfois savoir de quelle branche de la famille te vient cette allergie pour tout ce qui est courge et potiron, mais ça, c'est parce qu'il faut bien que l'on puisse rire pendant que tu essayes de rendre le monde meilleurs avec une pair de pantoufle.




IIV. DERRIÈRE L'ECRAN.

Prénom/Surnom: Attilaaa le huuuuun
Âge : mouahahha (majeur et vacciné toujours èé)
Autres comptes :  euuuuuh, Le libraire, l’archéologue psychopathe et le détective qui se drogue ? ( Zedock, Niklaus et Cain)
Comment avez-vous découvert le forum : mouhahahah
Comment trouvez-vous le forum : mais il est génial ce Forum ! Ya rien à lui repprocher !
Avatar du personnage : Obi-wan Kenobi, en roux


FICHE PAR FALLEN SWALLOW



Dernière édition par Nicéphore Tyrrel le Dim 10 Avr - 11:27, édité 5 fois
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The Cheshire Cat
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The Cheshire Cat
Chester Winks
MessageSujet: Re: Je suis cordonnier moi madame, pas demoiselle en détresse [Nicéphore Tyrrel]  Mer 30 Mar - 21:53

EWAAAAAAAAAAN *lance son slip*

Tu l'sais hein, avec Ewan Mcgregor en avatar j'vais te couvrir de ronronnements >w<

La voilà donc notre Cendrillon, j'suis impatient de voir ce que tu as l'intention de faire de cette histoire ♥

_______________________________________________________
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MessageSujet: Re: Je suis cordonnier moi madame, pas demoiselle en détresse [Nicéphore Tyrrel]  Mer 30 Mar - 23:03

Sephora !! Enfin !! #teamdesrouxauxyeuxbleus
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MessageSujet: Re: Je suis cordonnier moi madame, pas demoiselle en détresse [Nicéphore Tyrrel]  Jeu 31 Mar - 16:11

J'espère que je saurais me montrer digne de vos attentes èé


(nan, franchement, je continue de rire sous cape avec ce cendrillon, depuis que j'ai eu l'idée magnifique d'en faire un cordonnier)
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MessageSujet: Re: Je suis cordonnier moi madame, pas demoiselle en détresse [Nicéphore Tyrrel]  Mar 5 Avr - 19:05

Re-(re-re-etc.)-bienvenue !

Ça fait plaisir de découvrir un autre de tes persos o/ et celui-là shine, en plus ! Amuse-toi bien avec lui :3
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MessageSujet: Re: Je suis cordonnier moi madame, pas demoiselle en détresse [Nicéphore Tyrrel]  Dim 10 Avr - 11:35



Tu es validé !



— Bienvenue à toi, nouveau membre de la grande fratrie d'enfants aux noms étranges *\o/*'
C'est un homme adorable que voilà, avec une histoire très touchante, voilà qui va nous changer un peu de toutes ces brutes et ces goujats ♫
Rien à redire, c'était très bien ** —


Tu peux maintenant aller rp sur le forum ainsi que sur la chatbox (sans en abuser). N'oublie surtout pas d'aller tout de suite réserver ton avatar, afin d'être unique en ton genre. Nous nous occupons d'ajouter automatiquement sur la liste l'origine de ton personnage s'il est réincarnation.
Si tu n'as pas encore de partenaire(s) en vue, tu peux faire une recherche rp et/ou de liens. Ensuite, tu peux créer une fiche de lien pour gérer tous tes nouveaux copains. Puis, si besoin, tu peux demander un logement quand tu seras bien lancé(e). Tu as la possibilité t'inscrire sur la liste des métiers si tu es commerçant(e) ou médecin. Si tu fais parti d'un organisme particulier, comme par exemple Scotland Yard ou le Palais des Fleurs, tu y seras ajouté automatiquement.
Et enfin mais surtout, si tu as des suggestions ou des questions, n'hésite pas à contacter l'administration.

Amuse-toi bien !

Le staff ~



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Je suis cordonnier moi madame, pas demoiselle en détresse [Nicéphore Tyrrel]

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