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Suite à l'épidémie de tuberculose et à l’abus de sorcelleries au cours de cette triste période, les Pénitents, une milice sans pitié qui se veut la main armée de Dieu, parcourent toujours les rues. La Reine a-t-elle perdu la tête ou le contrôle ?

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Je suis une sorcière, mon rôle n'est-il pas de tuer la reine ?
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William BraveHeart
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William BraveHeart
MessageSujet: Je suis une sorcière, mon rôle n'est-il pas de tuer la reine ? Ven 9 Mar - 13:23


I. Braveheart Wallace Frédégonde.


• NOM : Braveheart Wallace.
• PRÉNOM : Frédégonde.
• NATIONALITÉ : Écossaise.
• ÂGE : 24 ans.
• SEXE : Féminin.
• ÉTAT CIVIL : Célibataire, J’apprécie la “compagnie” des hommes, mais je ne me suis jamais posée la question pour les femmes. Anciennement promise à un fils de pute roi...Peut-être est-ce toujours le cas je n’en ai aucune idée. Et franchement, je ne veux pas le savoir.
• FAMILLE : Fille unique du Duc Tristan Braveheart Wallace et de la Duchesse Iseult Braveheart Wallace. ça claque
• MÉTIER : Guérisseuse, je m'occupe autant des animaux que des êtres vivants. Ce sont les villageois, paysans, citoyens parfois seigneur et/ou hauts nobles, qui me font demander, on me considère comme une bonne guérisseuse. Et sorcière, mais vu que je tiens à ne pas finir mes jours bien cuite sur un bûcher je prend pas mal de précautions.
• SITUATION FINANCIÈRE : Pile ce qu'il faut pour survivre.
• OCCUPATIONS/PASSIONS : Aider ceux qui en ont besoin, apprendre de nouvelles choses, m'occuper des animaux, lire, me balader, chanter.
• GROUPE : Une légende. C’est le minimum
• HISTOIRE D'ORIGINE : William BraveHeart Wallace.



II. LES DESCRIPTIONS.


CARACTÈRE


Impulsive • Curieuse • Instinctive • Maligne •  Désobéissante • Méfiante


Je suis très loin d'être parfaite, s'il y avait un groupe nommé : " les insupportables" j'en serais la reine, et Zackary mon ministre. Je suis invivable, comme dirait ma mère, et agaçante ! Je n'écoute que mon instinct.

Je sais écouter et entendre, je sais accepter une remarque et m'améliorer, mais si je juge que dans la situation mon idée est meilleure, ou que l'on n’a pas le temps de tergiverser pendant des heures, je me jetterais sur le problème, littéralement.
Je ne peux faire confiance à personne. Parce qu’au final je fini toujours par être obligé de partir, de me sauver. Je ne veux et peux pas. J’ai un coeur de femme quand même. Il est fragile ! Alors j’amasse une quantité de merde collosale et je m’en sert de bouclier. Comme sa en plus d’être ideuse, et sorcière, je suis vulgaire et irrespectueuse. Enfin, ça c’est l’image que je peux donner de moi.

Je suis très tétue et s'il y a une chose que je déteste ce sont les injustices. Je serais prête (je l'ai déjà fait) à m'interposer, au péril de ma vie, pour en protéger une autre.

Je tiens à ma vie, là n'est pas le problème. Les pseudo psychologue allez vous coucher ! Je crois simplement que toutes les existences se valent. Par exemple, parce qu’on aime les exemples, comme les images dans les livres.  Jeremiah Saturday, grand Baron libertin a autant le droit de vivre que Nevaeh Marshall, une jeune libraire qui aspire à une très belle histoire un peu niaise. Vous aurez compris le concept, pour moi, une vie égale une autre vie. Et c’est aussi comme cela que la magie fonctionne.

Bon, parfois mon père disait que j'avais un grand coeur, rebelle effectivement, mais j'étais fondamentalement bonne et généreuse. Toujours à aider les plus en difficulté, jusqu'à l'être moi même. J'ai aussi une très grande soif de connaissances, des langues, des sciences, plus je connais de chose, plus je pourrais d'aider le plus grand nombre et faire taire les sales bourgeois.

Un jour quelqu'un a dit " Tu ne pourras pas sauver tout le monde !". Ensuite je l'ai frappé à “l'endroit qui pique pour les mâles”.

Comme si je n’étais pas au courant ! Il y a bien trop de monde sur cette planète. Mais je n'ai rien à faire, j'en aiderais le maximum et je suis assez têtue pour ne pas changer d'avis !

Une chose importante à dire : Je n’aime vraiment pas mon prénom. Frédégonde…

Sérieusement ? Quels parents décident de ruiner la vie de leur enfant ainsi ? Les miens apparemment.
Puisque je ne vis plus sur leur tutelle je me fais appeler Fred, simple et efficace. Je suis donc Fred le guérisseur que l’on confond souvent avec un garçon. Cela ne me dérange pas, au contraire, comme ça on fait plus souvent appel à moi, sans a priori. Les clients et malades sont juste extrêmement surprits de voir une femme arriver en pantalon et sans couvre chef, mais ils sonts bien souvent trop acculé pour refuser mon aide.

Oh la la ! Vous devez vous dire que je suis vraiment la personne avec qui ne pas partager un bout d'aventure, parce qu'en plus je n’ai pas ma langue dns ma poche, je suis très insolente, je n'aime pas mâcher mes mots. Et vous n’auriez pas complètement tort Mais je suis drôle, j'ai le sens de la répartie, je peux être une très bonne amie si on m'en laisse l'occasion. Je suis douée de mes mains, très professionnelle et forcément bien qualifié, j'aimes la vie, les animaux et tout les trucs gnangnans - et je ne l'avouerais jamais -. Je n'ai pas peur de grand chose, mise à part ma mère et me marier contre mon grès. Je suis indépendante, j'arrive à me débrouiller avec une épingle, un morceau de tissus et une biscotte pourrie, - Ache tague mack guyvert -. Je suis une guerrière et je ne sais pas me battre. Je ne suis pas une chochotte, je suis frileuse, mais je résiste et ne me plains pas, je n'aime pas être seule, mais je me tais et continu mon chemin. J'aime le confort, mais je me contente d'une couverture et de la lune.

Finalement, je ne suis que Fred, celle qui guérit et s'efface.


PHYSIQUE



Je suis une femme, donc par définition je déteste mon corps, je devrais complexer sur toutes les parties "pas normales" et passer mon temps à les cacher. Mais je n'en ai rien à faire. On ne peut pas dire que mon corps entier me plait, mais le regard des femmes ou des hommes m'importe peu. Je suis comme je suis, acceptez moi ou aller vous en.

Je ne suis ni grande ni petite, je ne me suis jamais mesurée, mais une fois on m'a dit que je faisais la même taille que le frère de untel qui devait mesurer 1m66.

La première chose que vous remarquerez -si vous n'êtes pas aveugle- c'est ma chevelure. Je suis rousse et j'ai une âme. J'ai une peau claire, pas pâle, je ne suis pas malade ! Ma mère employait le terme :" peau de porcelaine", c'est jolie, mais casse pied.

Peau de roux signifie : peau de non-bronzage, lorsque mes pommettes rougissent ça se voit beaucoup ! Des grains de beauté partout, une peau qui met du temps à cicatriser et des marques très visible, des taches de rousseurs "très mignonne", et une difficulté en plus pour me dissimuler dans le noir. Je ne brille pas dans la nuit, mais presque…

Je ne passe pas ma vie devant un miroir, comme Lawrence Alistair Jared Leigh, je ne connais donc pas vraiment la couleur de mes yeux, on me dit souvent qu'ils sont verts, mais d'autres m'ont assurés qu'ils étaient bleus ou d’un marron pâle. Soit tout le monde à des problèmes pour nommer les couleurs, soit j'ai des yeux trop cool. J’opte donc pour la seconde option.

Bon pour le reste de mon corps faisons court, j'ai de belles fesses rondes, et des gros seins. C'est bien la seule chose qui vous intéresse non ? Vous voudriez savoir à quoi ressemble le reste ? Bande de menteur, est-ce que le reste est vraiment utile ?

Par politesse et pour que cette fiche soit validé je vais m'en acquitter. Mes pieds, ils sont grands, si nous étions au 21ème siècle et qu'il existait une mesure ils feraient du 40.
Mes chevilles sont délicates, mes jambes, à force de marcher et courir sont musclées, mon dos également - Merci aux charges lourdes ! - mes bras sont de taille moyenne, habitué à porter des sac lourds, ou déplacer des malades, mais pas du tout habitué à donner des coups.

Je sais me défendre, griffer, donner des coups de pieds et courir très vite, mais je ne sais pas me battre, ni au couteau, ni au poing, je distribue de temps en temps des coups de pieds, mais je vous assure qu'ensuite je disparais rapidement. J'ai un corps très endurant !

Concernant mon "style vestimentaire" il est constitué de ce que je trouve, ce que je recoud, ce que je me confectionne dans le pire des cas, et parfois ce que les habitants me donne en échange de soins. Si j'ai le choix je privilégierais une tenue de cuir souple, et légère, par dessus quelques épaisseurs de tissus. Pour plus de praticité, j'aime garder ma gorge et mon cou nu, non je n'aime pas montrer mon décolleté à tout le monde. Mais pour mettre les bijoux qui me permette de faire de la magie, il me faut un chemin dégagé. Je possède un grand manteau, avec un col lorsque j'ai trop froid et je peux même y rajouter une grosse écharpe. Et bien sûr je suis toujours affublée d’un pantalon.

Mes mains sont fines, peut-être ma partie préféré, je suis très agile et je fais preuve d'une grande dextérité, j'ai quelques cicatrices sur les mains, mais rien de bien grave. Coudre du tissus, un cuir épais, un peau humaine ou animal est pour moi un jeu d'enfant. Bien-sûr je sais faire beaucoup plus, mais pourquoi vous révéler tous mes secrets maintenant ?


III. L'HISTOIRE DE WILLIAM.


Plus une légende qu’un personnage historique, le personnage à été chanté par de multiples troubadours, et son histoire est, en conséquence, déformée et sans réelle traces papiers. Les recherches et récits historique sur ce personnage se bases pratiquement que sur des légendes de bardes :

Sir William Wallace, surnommé William Braveheart Wallace, fut un patriote et un chevalier écossais qui mena son peuple contre l’occupation par les Anglais (Normands) sous le roi Édouard Ier d’Angleterre, plus connu sous le nom d'Édouard le Sec. Son rôle pendant une partie des guerres d’indépendance de l’Écosse porte des similitudes avec ceux de Jeanne d’Arc ou encore de Spartacus, la réalité historique du personnage se voit souvent doublée d’une dimension légendaire.

Ma créatrice ne l'ayant pas connu personnellement, dans cette quête pour évoquer son histoire elle s'aida de son fidèle compagnon Oui-Qui-Pé-Dya.

William était un homme de justice, il se disait homme du peuple, vagabond ou paysans, mais n'était en réalité que l'héritier d'un noble. Ayant lui aussi un sens aiguisé de la justice il leva un armée de citoyen pour se rebeller contre la couronne. un jour je m’occuperais de la grande dame. Durant sa vie il ne réussit malheureusement pas à obtenir ce qu'il voulait, ce ne fut qu'après sa mort, où son ami, Robert, prit le commandement des écossais, rallia les nobles, se proclama roi d'écosse, mit l'armée anglaise en défait, et finalement gagna l'indépendance de l'Ecosse. Oui, cela fait beaucoup de chose pour un seul bonhomme, mais William lui avait déjà mâché tout le boulot. Il avait réuni beaucoup de monde à sa cause et être capable d'associer une multitude de clan rivaux n'était pas une mince à faire.

Pour résumer, Will c'est un bon gars qui s'est sacrifié pour ses convictions, qui malgré tous les refus et les discours défaitistes c'est entêté, pendant son vivant cela ne lui a pas été profitable, mais je suis sûr que dans un 21ème siècle éventuel on parle encore de lui comme un héro.

IV. MAGIE.

Depuis ma plus tendre enfance on me parle des sorcières comme des êtres maudits, dépourvus d'âmes et faisant le mal autour d'elle.un peu comme les roux. Il est naturel que j'en fut aussi persuadée non ? Mais mon avis changea très très rapidement.

Les enfants sont des fouineurs, surtout ceux qui s'ennuient. J'étais une toute petite fille lorsque j'ai découvert, dans la cave, d'étranges trésors. Ne valant sûrement pas grand chose, mais d'une puissance inouïe. Ils vibraient entre mes mains.

Grâce à cela, je suis devenue une sorcière. Ces antiques bijoux familiaux, ces poussiéreux grimoires m'ont tout appris. Les bases du moins. Je me suis initiée seule à la magie, très...non, trop jeune. Je n'avais que sept ans lorsque j'ai commencé à décrypter les livres anciens. Avec de la persévérance et l'aide d'un vieux et singulier vagabond j'ai rapidement su comprendre et m'exprimer en cette langue, dont j'ignorais complètement le nom et les origines. Le voyageur m'ayant toujours laissé dans le mystère.

Ses livres je les ai dévoré, décortiqué et relu encore de nombreuses fois, lorsque j'ai été en âge d'avoir de "l'argent de poche" j'ai pu me procurer, assez difficilement d'autres livres, que j'ai aussi exploité jusqu'à la moelle. Pour enchanter un objet ou "un corps" c’était assez simple. Je n'avais qu'à porter mes bijoux et chanter le sortilège.

Lorsque qu'un sort est lancé, différemment selon l'objectif : un sombre spectre violacé apparaît à partir du donneur d'énergie jusqu'à s'évaporer sur l'objet ou la personne receveur. Autant dire que ce n’est pas discret du tout.

Je ne suis capable d'effectuer un sort seulement si je porte le collier autour du cou, ou posé sur celui-ci, fonctionnant grâce au chant, s'il n'est pas à proximité de ma “boite à mot” cela ne servira strictement à rien. Malheureusement, je ne peux constamment les porter, la magie possède un coût et si je ne m'en sert pas pour jeter un sort il faut que je les retire sous peine de voir mon énergie aspirer. Et autant dire qu'il en faudra des jours de repos pour que je puisse à nouveau me mouvoir correctement. Lorsque je chante, j'emprunte l’énergie que le collier à accumulé d’une quelconque manière. Avec le temps, lorsqu’il est posé à côté d’une source d’énergie magique, ou d'énergie vitale. Cette babiole diabolique à vite fait de tuer toutes vos plantes, si vous le laisser à proximité.

Revenons à l'utilisation des sortilèges, je suis capable en chantant -le bon sort- d'orienter l'énergie de notre corps, notre énergie vitale. Pour guérir plus rapidement une blessure ou améliorer des compétences physiques. Par exemple si un homme se bat, je peux entonner un chant guerrier pour diriger l'énergie du combattant dans ses mains et/ou ses pieds.
Je suis capable de guérir quelques unes de mes propres blessures, mais impossible d'améliorer mes aptitudes physiques.
Ainsi je peux également drainer l’énergie d’un végétale pour la transférer sur autre chose. Mais impossible - ou très exceptionnellement- de me battre et d’utiliser la magie. Si je ne peux pas chanter, je ne peux pas lancer de sort.

Cela n'est que les prémices de ce que suis capable de faire. A 11 ans j'étais experte en ce domaine. Mais ensuite j'ai peu à peu compris l'immensité de cette magie. Grâce à un sortilège, une mélodie fredonnée, j'étais capable de transférer l'énergie d'un être à un autre, ou un objet, j'apprenais innocemment à drainer le fluide vitale d'êtres vivants.

A 15 ans, lorsque l'on vous annonce que votre vie ne sera qu'un outil pour enfanter un prince, cela à tendance à rajouter un peu d'amertume à vos mesquines et puériles rebellions. Durant cette période je ne voyais pas ce que je faisais. Trop impressionnée peut-être. Trop curieuse d'en connaître les limites, aussi. Mais surtout, immature, jeune, et bien trop inconsciente.

Et puis vint le moment qui fera tout changer, l'exploit pour certain, la bêtise pour moi. Devrais-je en parler ? Garder cela secret ? Encore maintenant j'ai du mal à l'exprimer, à y penser. Je pourrais tenter de l'oublier. Mais je me le refuse. J'ai décidé, malgré cet incident, de devenir une sorcière à part entière, et non la fille d'un duc, ou l'épouse d'un roi, que je n'ai jamais vu. Grâce à l'expérience on se forge. Grâce à l’événement j'ai grandi, prit conscience que mon petit être n'était pas le seul sur terre.

La magie noire, parce qu’il s’agit bien de cela, possède une manière différente de fonctionner. Moins saine, plus dangereuse, plus addictive. En quoi me demanderez vous ? Premier point, on ne peut plus s’en passer, jeter des sort, goûter à la puissance qui coule entre nos doigts est un plaisir immense approchant de la sensation d’orgasme. Si vous n’êtes pas assez fort, la magie peut rapidement vous aveugler et vous faire devenir zinzin - Un peu comme tous les sorciers noirs actuels-, elle est très dangereuse, car si le sortilège est mal lancé, mal préparé ou bâclé, il peut tuer l’hôte, ou le receveur, ou le lanceur de sort, ou..les trois.
Mais grâce à elle on peut enchanter des objets, des armes, des armures, fabriquer des potions, leur utilisation et puissance seront beaucoup plus puissante et efficace, par-contre le contre coût et le prix de ses produit seront beaucoup plus élevé et important que la magie dîte niaise blanche ou verte.

Alors, que choisirez-vous ?

V. L'HISTOIRE DE FRÉDÉGONDE.

C’est d’un ennui et d’un cliché ! Vous ne devriez pas rester pour cette partie. Allez faire vos courses ou quelques choses de constructifs.

Bon… Puisque vous semblez insister… Mais je vous aurais prévenu.

En 1862, une journée d’été, les températures étaient idéales, les oiseaux gazouillaient, le soleil avait déjà bien entamé sa course dans le ciel, il ne devait pas être plus de 16h, lorsque je suis née. Enlevant ainsi la possibilité, à ma mère, d’enfanter à nouveau.

Ma mère Iseult est blonde cendrée, mon père Tristan possède une chevelure châtain clair. Imaginez donc leur fausse joie de découvrir un enfant femelle et rousse. Je dis “fausse joie”, car on ne dit jamais clairement à son enfant qu’il nous a déçu. Mais sans être parano, certaines choses de cet ordre se sentent.  

Tristan et Iseult, un couple presque mythique. Leur histoire d’amour fut un sujet de conversation pendant très longtemps. Tristan Duc d’écosse épousant la belle Iseult. Bla bla bla aventure bla bla bla amour, mariage et paf enfant.

La “douce” Iseult ne l’était finalement pas tant que ça, avec moi tout du moins. En tant que seule héritière de la famille et du titre je devais me démarquer des autres filles de bonnes familles. Je reçu de nombreux enseignement, pendant des années, sur les sciences, les arts, l’histoire, j’adorais cela et j’étais une prodige, je n’avait nullement besoin de réviser une leçon ou qu’on me la répète. Mes précepteurs étaient ravis et disaient souvent cela : “ Dommage que ce soit une femme.”
Autant dire qu’à chaque fois j’étais ravie. Ayant toujours plus soif de savoir, j’ai commencé très jeune l’apprentissage de la magie.

Avec le recul, je me dis que toutes ses coïncidences réunies c’est vraiment trop étrange. La veille de mon irruption dans les trésors familiaux j’avais écouté, sur la place de la ville, un homme contant une histoire sur la richesse des objets anciens. Cette homme trop mystérieux qui fuyait la présence des gardes, constamment caché dans l’ombre ou sous un vêtement. Pourquoi les enfants ne se méfient t-ils jamais ?

Le lendemain j’allais le voir pour qu’il m’enseigne les bases, de ce que je pensais êtres des tours de passe passe et qui était en réalité de la magie noire, celle là même qui avait torturé et mit à bout le père de la reine actuelle. Mais ça, nous ne sommes pas censé le savoir. Enfin, seul les sorciers noirs -une famille très restreinte- connaissent le secret.

Enfin bref pour résumer, j’étais une enfant très influençable, qui adorait apprendre de nouvelles choses, et découvrir ce nouveau monde.

Mine de rien ce vagabond fut pas mal présent aux débuts de mon apprentissage, il répondait à mes questions, me conseillait, me donnait des exercices à pratiquer. Il m’était facile d'échapper quelques heures à la surveillance de mes parents pour aller le voir. Et du jour au lendemain il avait disparu, sans prévenir, enfin peut-être que si, mais mon cerveau n’était pas assez développé.

Ça mise à part, mon enfance ne fut pas des plus intéressantes ou exceptionnelle, mon père semblait, malgré tout m'apprécier, nous avions une relation proche, il couvrait certaine de mes bêtises puériles, il fermait les yeux sur mes sorties nocturnes ou diurnes non autorisées. Il aurait été un bon père dans une époque plus libre pour les femmes. J’aurais pu l’aimer, je l’ai aimé.

Mais le jour où il m’a annoncé que je serais mariée la semaine suivante à un prince, je l’ai haï. Je pensais qu’il me comprenait, qu’il savait qui j’étais. Il a prit cet air dur, qu’il n’utilisait que pour ses hommes incompétents, et il a puni mes larmes, mon refus d’être enfermé dans une vie que je ne désir pas, mon désaccord avec le grand Duc d’Ecosse.

A votre avis, que fait une gamine pas contente dans ce cas là ?

Ouiii ! Bravo ! Comme tout les contes ou légende et histoire clichées, la petite fugue !


C’est donc emplie de colère que je me suis faufilée hors du domaine familial, n’ayant rien préparé à l’avance, n’ayant pas non plus réfléchi, je n’ai prit que peu de vivre, peu d’argent, par contre je n’ai rien oublié de mon équipement de magie. J’ai volé un bon destrier, que j’ai du revendre plus tard pour me nourrir. En quelques jours j’ai quitté l’écosse, je ne pense pas que mes géniteurs aient débuté les recherches tout de suite, peut-être pensaient-ils que je reviendrais par moi même en découvrant que les pauvres ne portaient pas de dentelles.

Mes excursions me l’avait déjà apprit, j’était peut-être jeune, mais pas aveugle, j’avais apprit des choses par moi-même, par mes expériences d’ado rebelle. Et me voilà me lançant dans une grande et terrifiante aventure avec un minable CV.

Mes débuts furent très compliqués, en chemin j’ai rencontré de bonnes personnes, mais aussi des mauvaises. Une adolescente traînant dans les campagnes britanniques à vite fait de se faire remarquer par des trafiquants d’être humains. J’ai été kidnappée et amenée à Londre, j’aurais dû être vendue au marché noir, certains s’arrachaient déjà mon prix.

Seulement je ne suis pas une demoiselle qui me laisse faire, je ne suis pas une duchesse, mais une sorcière. Je me suis échappée. Ce fut un souvenir douloureux. Ils me retrouvèrent facilement. Lorsqu’un étalon ne peut être dressé on l’achève. Ma nuit fut d’une souffrance sans nom.

Mais contrairement à ce que j’avais imaginé, ce n’était pas la dernière.

Je m'éveillais, consciente par la douleur que j’étais en vie, pourtant la vision qui était sous mes yeux m'empêchait d’y croire réellement.

Une jeune fille, le visage paisiblement posé et endormi entre ses bras, elle reposait sur un bout du lit dans lequel je me trouvais. La lumière matinale faisait rayonner son teint clair, ses cheveux d’un blond platine. Plus-tard je découvrirais ses pupilles Topaze, aussi clair et translucide qu’un cristal, mais aussi magnifique que cette pierre précieuse.

Cette jeune demoiselle, du nom de Desdemone Backery, durant la semaine qui vint elle prit soin de moi, de mes plaies et mes énormes hématome. Son ainée, très froide et ayant un balais dans le cul, avait même fait venir un médecin pour m’ausculter plus attentivement.

J’ai apprit à connaître ma timide sauveuse, au début cela semblait compliqué, mais peu à peu nos coeurs s’ouvrirent. Je lui confiais mon histoire, mon vrai nom. Ce fut la première à m’appeler Fred. Notre amitié dura de long mois, ou peut-être quelques jours, je ne saurais le dire, nous étions si proches, comme des soeurs retrouvées après une trop longue absence, en parfaite symbiose et se complétant, nous étions inséparable. Le temps en sa présence semblait infini.

Enfin...C’est toujours ce qu’on dit avant de se quitter. Mon comportement rebelle et vif semblait irriter, au plus haut point l’ainée. De plus en plus...

Je me voyais déjà vivre dans ce grand manoir, près de “l’ange” -comme je l’appelais souvent-. Je lui avait même révélé ma pratique de la magie noire, en omettant “l’évènement”. Et elle l’avait accepté, elle me choyait toujours autant. Le soir nous dormions dans la même chambre, pour qu’elle s’endorme plus aisément je lui chantait des berceuses, nous nous endormions dans les bras l’une de l’autre rêvant au “prince charmant” ou à notre future ferme que nous tiendrons toutes les deux en Irlande.

Une nuit d’orage, suivant trois jours où j’ai été à son chevet, dû à d’une maladie. Rosalia, sa soeur avait souhaité “s’entretenir avec moi d’un sujet important”, ce n’est jamais bon dans ce cas là. Elle ne passa pas par quatre chemins, avant le réveil de la belle, la bête -moi- devait être parti. Je ne pu protester, je ne pu lui casser les genoux d’avoir été aussi odieuse. Elle ne m’avait pas simplement menacé, elle avait exécuté la sentence.

“ Il y a 3 jours un pigeon est partit pour l’écosse, ils sont au courant de ta présence ici, ils ne devraient plus tarder maintenant.”

Une nouvelle fois je partais dans la précipitation.Le cœur lourd, pleine d’amertume et de regret. Je laissais à ma belle une lettre d’adieu, une lettre lui promettant un avenir ensemble. Mais je n’eu aucune garantie qu’elle pu la lire ou que sa sœur ne l’ai brûlé.

Depuis 9 années ont passées, je ne suis jamais retournée chez moi, j’ai voyagé dans de lointaines contrées, j’ai appris, évoluée, grandit, j’ai découvert le monde de l’ombre, les créatures fantastiques qui en regorge, j’ai été approché de très près par “le Front de Résistance magique”, j’ai même bien failli les rejoindre. Malheureusement les sorcières et sorciers noirs semblent être mit à part de ces minorités. Après de courtes aventures près d’eux ils m’ont “cordialement” rejeté.

Et finalement je suis retourné sur l’île anglophone, je suis arrivée à Londres, peu avant l’énorme épidémie. Peut-être encore une étrange coïncidence, ou non : Je ne fus pas touchée par la maladie, prenant des précautions parfois extrêmes je fus en bonne santé jusqu’à la fin.

Ce fut une sombre période pour la capital. Beaucoup de morts. Le royaume non préparé à une telle épidémie fut submergé, le peuple fit appel aux sorciers. J’étais là, tapis dans les ombres, je pu en sortir. Durant cette période je réussi à gagner un peu plus ma vie, j’avais de quoi me nourrir correctement et même un toit. Comment ? Simplement en vendant mes sortilèges au palais des fleurs. Trop de leur plantes étaient atteintes, je fus une de leur bouée de sauvetage et hérita du nom d’Hellébore noire. Une des seules fleurs qui éclot l’hiver, et dévoile ses magnifiques pétales, c’est aussi la marque de la magie noire, dans la religion catholique elle porte le nom de “ La rose au Serpent.”

Quel élégant pseudonyme non ?

Malgré mon physique peu discret, je su dissocier mon identité de sorcière de celle du guérisseur. En couvrant mon visage, ma chevelure d’un drap sombre et par lequel je peux voir.
Il fallait au moins ça pour échapper aux Pénitents, une équipe de prêtres hérétiques qui vivent dans le seul but d'éradiquer tout ce qui n’est pas anglican.

A ce jour je tente de survivre au fils des jours. Mon rêve serait de m’installer dans les campagnes britanniques ou irlandaises, avec quelques animaux de ferme et une famille modeste. Mais le pourrais-je un jour ?

J’ai entendu dire que l’écosse ralentissait les recherches pour la fille du duc. Peut-être pensent-ils que je suis morte ? Je l’espère. La magie aura t-elle un jour sa place ou faut-il que cette reine redoutable soit exterminé avant qu’elle ne vienne à bout de tous ses sujets magiques ? Dans ce cas là je me porte volontaire !

J’aimerais retrouver Desdemone, je m’interroge souvent sur sa santé, sa vie. Je suis à Londres, me direz-vous, je pourrais la revoir. Oui, mais je n’ai pas de chez moi, je ne vis en alternance dans les différentes auberges, je tente d’économiser un maximum, mais il est difficile pour une femme seule d’acheter une maison. Je ne veux pas être un poids de plus sur ses frêles épaules.

Ce soir je dormirais surement à la belle étoile. Cela m’arrive quelques fois. Mais cette nuit il fait froid, le temps est humide et...des hommes me suivent…

[Suite IRP]


VI. DERRIÈRE L'ECRAN.

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Denise Baudu
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Denise Baudu
MessageSujet: Re: Je suis une sorcière, mon rôle n'est-il pas de tuer la reine ? Ven 9 Mar - 20:55
Hello beauté. :levellove:

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MessageSujet: Re: Je suis une sorcière, mon rôle n'est-il pas de tuer la reine ? Sam 10 Mar - 13:41
Bienvenue par ici ♥️

Je m'occupe de toi ce week-end :luv: (sauf si Jeremiah passe par là avant)

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The Cheshire Cat
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MessageSujet: Re: Je suis une sorcière, mon rôle n'est-il pas de tuer la reine ? Dim 11 Mar - 12:26

Tu es validée !



Je suis impressionné de voir à quel point tu connais le forum ! Et ça me touche en même temps, parce que tu as vraiment bien compris son contexte et ses événements. Ça me rassure, c’est que le tout est compréhensible :)

Côté magie, c’est nickel également. Et en plus de ça, ta fiche fut agréable à lire, ton personnage est attachant et tu crées déjà des liens avec les autres membres du forum. Je suis comblé :luv:

Attention néanmoins aux fautes d’inattention, il y en a quelques unes même si ça passe parce que ce ne sont pas des fautes récurrentes.

Amuses-toi bien en tout cas, ravi de te valider !


Tu peux maintenant aller rp sur le forum ainsi que sur la chatbox (sans en abuser). N'oublie surtout pas d'aller tout de suite réserver ton avatar, afin d'être unique en ton genre. Nous nous occupons d'ajouter automatiquement sur la liste l'origine de ton personnage s'il est réincarnation.
Si tu n'as pas encore de partenaire(s) en vue, tu peux faire une recherche rp et/ou de liens. Ensuite, tu peux créer une fiche de lien pour gérer tous tes nouveaux copains. Puis, si besoin, tu peux demander un logement quand tu seras bien lancé(e). Tu as la possibilité t'inscrire sur la liste des métiers si tu es commerçant(e) ou médecin. Si tu fais parti d'un organisme particulier, comme par exemple Scotland Yard ou le Palais des Fleurs, tu y seras ajouté automatiquement.
Et enfin mais surtout, si tu as des suggestions ou des questions, n'hésite pas à contacter l'administration.

Amuse-toi bien !

Le staff ~




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Hansel
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Date d'inscription : 12/05/2017
Age : 19

Feuille de personnage
Métier/Occupation: Inspecteur en chef à Scotland Yard
Relations:
Hansel
MessageSujet: Re: Je suis une sorcière, mon rôle n'est-il pas de tuer la reine ? Dim 11 Mar - 14:47
Yay ! (re)Bienvenue et félicitations pour ta validation ! ::pom::
Par contre, je retiens la réf à Lawrence :gné: /PAN
En tous cas, au plaisir de rp avec toi :3
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Baron Samedi
avatar
Messages : 392
Penny Black : 644
Date d'inscription : 18/03/2015

Feuille de personnage
Métier/Occupation: Baron d'Empire
Relations:
Baron Samedi
MessageSujet: Re: Je suis une sorcière, mon rôle n'est-il pas de tuer la reine ? Lun 12 Mar - 4:35
Déjà, +1 pour l'audace dans le choix du prénom ahah !

Pour le reste Chester a déjà tout dit, le style direct et original fait mouche, on sent presque le texte vibrer tellement le personnage est vivant et énergique.
Par contre oui il y a des machins qui se baladent, je conseillerais une petite relecture générale avant archivage du sujet, ça ne prendra pas longtemps puisque les fautes d'inattention du style "Comme sa en plus d’être ideuse" sauteront rapidement. Et faudra expliquer dans l’État-civil ce qu'est la "comopagnie" des hommes. ;)

La bienvenue, ça n'a pas fait un pli, et j'ai hâte de voir cette tornade débarquer dans les bas-fonds, elle pourrait même se retrouver à sauver Monsieur le Baron d'un hallucinogène mal dosé un de ces jours ahahah !

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~ En lui vont pullulantes toutes les vilenies dont Nature l'emplit. ~
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MessageSujet: Re: Je suis une sorcière, mon rôle n'est-il pas de tuer la reine ?
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Je suis une sorcière, mon rôle n'est-il pas de tuer la reine ?
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