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Suite à l'épidémie de tuberculose et à l’abus de sorcelleries au cours de cette triste période, les Pénitents, une milice sans pitié qui se veut la main armée de Dieu, parcourent toujours les rues. La Reine a-t-elle perdu la tête ou le contrôle ?

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"So silent and furtive were his movements" • William Scott. (95%)
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MessageSujet: "So silent and furtive were his movements" • William Scott. (95%) Sam 10 Mar - 17:19


I. IDENTITY


• NOM : Scott.
• PRÉNOM : Sherlock (se fait appeler S. William -le S étant pour Sherinford).
• NATIONALITÉ : Britannique.
•  GE : 25 ans.
• SEXE : Tantôt femme, tantôt homme, le fait qu'il possède un pénis entre les jambes n'est en rien une indication quant à son sexe. Pourtant, il est né homme.
• ÉTAT CIVIL : Les relations entre êtres humains ? Tsk, très peu pour lui.
(En fait il est pansexuel mais chut, ça lui plaît de faire le dur ~)
• MÉTIER : Détective à plein temps.
• SITUATION FINANCIÈRE : Aisée.
• OCCUPATIONS/PASSIONS : Résoudre des puzzles, se balader la nuit et observer les comportements humains. La neuroscience et tout ce qui se rapproche de près ou de loin à l'astronomie. Faire tourner les gens en bourrique et les pommes de terre. Il vendrait son âme pour des pommes de terre.
• GROUPE : Littérature.
• HISTOIRE D'ORIGINE : Les Aventures de Sherlock Holmes de Sir Arthur Conan Doyle.


II. WHO I AM


First step
De Sherlock on ne peut dire qu’une seule chose : cet homme possède bien plus de défauts qu’il n’a de qualités. En effet, s’il paraît être tout à fait charmant lorsque l’on peut l'apercevoir au coin d’une rue, approchez le d’un peu plus près, et voyez lentement le carnage arriver. Au premier abord, on peut dire d’Holmes que c’est une drama queen. Parlez-lui de n’importe quel sujet, et vous le verrez immédiatement sombrer dans une mélancolie dramatique et tout à fait théâtrale, faite de geste et d’accès de mots tout à fait déplaisant. Et en prime, il a un avis sur absolument tout. S’il peut garder un timbre de voix plus ou moins calme -il n’insulte que dans des cas extrêmes-,  n’attendez tout de même pas de lui qu’il reste calme. Sa résurrection l’a chamboulé, au point de changer son caractère. Si avant, il était un homme calculateur et froid, il ne reste de ce comportement que quelques moments perdus, où seules les étoiles sont témoins de tout ça. Un verre de vin à la main, une cigarette roulée au coin des lèvres, et il redevient celui qu’il était avant, observant le ciel pour tenter d’en percer tous les mystères. Cependant, Sherlock s’est forgé une carapace au fil du temps. Revenu à la vie depuis quelques mois déjà, son histoire s’en est trouvée dépeuplée de son Watson. Il n’en a bien sûr pas conscience, mais quelque chose au fond de lui s’est brisé, laissé un trou qui ne demande qu’à être empli. Ce n’est pas pour autant que le jeune homme enchaîne les relations d’un soir : si l’on pourrait croire d’un si bel homme qu’il est aisé pour lui d’attraper quiconque dans ses filets, ce n’est certainement pas le cas. Après tout, que peut-on attendre d’une vierge frigide ?
Sherlock est un homme qui cependant n’a en rien perdu de ses capacités. Un coup d’œil, et il est capable de déduire d’où vous venez, où vos vêtements ont été achetés, et s’ils sont bon marché ou non. Rien n’arrête sa formidable intelligence, et probablement est-ce la raison pour laquelle il voit le monde différemment. Là où certains pourraient voir un drame, lui n’y voit qu’un puzzle de plus à résoudre. En effet très friand de mystères, il ne lui a pas fallu longtemps avant de redevenir un détective très prisé, bien qu’il n’en fasse pas étalage et préfère s’en trouver éloigné de la presse, qu’il juge tout à fait déplaisante. Il est assez difficile de mettre des mots sur ce que cet homme a dans la tête. Tantôt fou, tantôt posé, il y a ces deux facettes en lui qui ne cessent d’alterner, parfois au milieu d’une phrase, se faisant aussi oublier, il arrive, pendant des mois. C’est la raison pour laquelle nul ne peut deviner son sexe. Il aime la dualité, le fait de tromper tout le monde, de n’apparaître que comme il semble être, et non pas comme il est en réalité. Pour résumer, se frotter à Sherlock, c’est tenter de percer un mystère qui ne veut pas l’être. Il tentera, quoi qu’il arrive, de vous mener en bateau. Sa langue est affûtée et il n’hésitera pas à user de tournures de phrases adroites pour changer de sujet si ce dernier ne lui plaît.

Vous êtes prévenus, on ne l’approche pas si facilement.


May I please you ?




Sherlock, c’est un homme tant discret que farfelu. S’il ne porte que son éternel manteau long et des vêtements plutôt sombres, sa manière d’agir est plutôt ce qui le fait remarquer. Or, point de soucis à vous faire, il n’agira ainsi que si on lui adresse la parole. Sinon, quiconque a la chance de croiser cet oiseau nocturne pourra donc n’en voir qu’une chose : une démarche souple et gracieuse, et parfois le tic tac d’une canne qu’il frappe du sol pour se donner appui. Un simple apparat de décoration puisqu’il ne possède aucun souci pour marcher. Certains diront que c’est là une bien piètre coquetterie, lui vous répondra qu’il fait ce que bon lui plaît de faire. En réalité, tout ceci n’est qu’une reminescence de son ancien compagnon, de son ancien colocataire. Un bruit bien familier qui, sans même s’en rendre compte, le calme et l’apaise lorsque le temps tourne à l’orage, lorsque les choses ne vont pas forcément bien. Étant revenu dans une société Londonienne, vous ne le verrez pas, comme la plupart des autres hommes de cette époque, porter de chapeau. Bien au contraire, Holmes est ravi de laisser sa magnifique et longue toison brune se laisser voir. En effet, c’est probablement là le trait physique le plus percutant chez lui, ses cheveux. Mi-longs, ils lui arrivent presque jusqu’au menton, effleurant les courbes presque féminines de sa mâchoire.

« So silent and furtive were his movements, like those of a trained bloodhound picking out a scent, that I could not but think what a terrible criminal he would have made had he turned his energy and sagacity against the law instead of exerting them in its defence. »

Observation of Dr. Watson

-The Sign of Four

Ses yeux sont d’un noir profond, tirant parfois vers le noisette lorsque le soleil se fait haut dans le ciel. Mais là encore, difficile de le deviner car il est assez rare que l’homme sorte en pleine journée, sauf quand l'impératif de se nourrir se fait sentir. Mais ce n’est certainement pas une obligation à ses yeux. En effet, s’il a gardé son habitude ne pas se nourrir lorsqu’une énigme est à résoudre, son corps en a gardé des traces. Plutôt fluet, il ne fait pas se fier à ce dont il dégage : Sherlock est un homme qui a pratiqué les arts martiaux à un niveau plutôt élevé pendant des années, et tout son métabolisme en a gardé les réflexes. Toujours sur ses gardes, il n’hésitera pas à donner un coup de canne à quiconque se croira malin d’arriver dans son dos pour le surprendre. C’est un homme qui a les sens particulièrement affûtés, il semble toujours donc sur le qui-vive, attendant sa chance de passer à l’action.

De taille, ce n’est pas un homme très grand, ni petit non plus. Sherlock se situe dans une bonne moyenne, effleurant à peine le mètre quatre vingt, sans néanmoins l’atteindre. S’il en était conscient, il serait probablement choqué de sa propre apparence. Pour lui qui jouissait avant d’une magnifique cascade de boucles brunes, voilà qu’il arbore désormais cette chevelure presque noire corbeau et raide, dont il prends grand soin, soit dit en passant. Ce n’est pas pour autant qu’il apprécie ce qu’il renvoie : il n’en a que faire. Cependant, personne en ce fichu monde n’a le droit de poser ses sales doigts sur sa magnifique chevelure toujours finalement attachée en queue de cheval basse d’un ruban rouge. Sans doute est-ce la seule folie qu’il s’accorde parmi cette apparence froide et sobre.
« What object is served by this circle of misery and violence and fear?  It must tend to some end, or else our universe is ruled by chance, which is unthinkable. »

-The Cardboard Box

La chose que l’on remarque le plus chez lui, cependant, c’est cette dualité dans son apparence. S’il porte des vêtements d’homme, il n’est pas facile de deviner que c’est là son sexe de naissance. En effet, il aime se maquiller plutôt légèrement pour que ça reste discret, mais assez pour que cela laisse planer le mystère. Est-ce une femme sensiblement grande pour son sexe, ou un homme qui aime à se déguiser ? Sherlock a dû, à plusieurs reprises, vivre avec des insultes pour ceux qui devinaient qui il était réellement. Depuis, il ne pose plus les mains sur personne, préférant vivre en marge de la société puisqu’il est, à ses propres yeux, un monstre.

Une chose à ne pas oublier cependant : Sherlock a toujours été et sera toujours un maître du déguisement. Vous auriez pu le voir une centaine de fois mais ne pas le reconnaître s’il était en face de vos yeux.


III. THIS IS MY STORY



« My mind is like a racing engine, tearing itself to pieces because it is not connected up with the work for which it was built. »

-The Man with the Twisted Lip


Tu marchais dans la rue. Les bruits autour, les odeurs, tu étais accoutumé à tout cela. Il y avait cet attelage, tiré par deux chevaux, dont les sabots raisonnaient sur le sol pavé de la rue. Un son familier, qui mettait presque du baume au cœur. Il était tard ce soir-là, mais tu avais tout de même décidé de descendre faire un tour en ville, profiter de la fraîcheur de cette fin de Novembre. La date était plutôt proche de celle de Noël, et nombreux était ceux qui se préparaient à cette fête.
C’était l’occasion parfaite pour toi qui se fichait de toutes ces conventions sociales idiotes, pour apprécier la solitude des rues. C’était ainsi que tu aimais Londres le plus, quand elle était silencieuse et paisible. Y avait-il des moments plus appréciables que ceux-là ? Un doux soupir, tu fixas ton souffle dessiner des arabesques dans l’air, confrontation entre le chaud que dégageait ton souffle et la température extérieure, avec un certain plaisir. Un sourire sur ton visage, presque une grimace -ta peau n’était certainement pas habituée à effectuer un tel exercice-, et voilà que tu te lançais à ton tour, ta canne laissait l’empreinte de ton passage dans les recoins de neige qui fondaient si et là. Tu pouvais entendre une conversation de loin. Une jeune femme, cintrée dans une tenue rouge bordeaux, et dont les cheveux dégageaient une odeur de bergamote qui faisait probablement tourner la tête de tous les hommes. En face, il en était un, justement.

« - Avez-vous entendu parler de cet odieux crime commit la semaine dernière ?
- Non ! Dites m'en plus mon cher !
- Eh bien, il paraît que le détective sur l'affaire n'a pas encore réussi à trouver... »

Toi qui battais le pas, tu cessas brutalement de marcher, comme pris d’un vertige. Quelque chose dans cette conversation avait fait battre ton cœur d’une façon bien étrange. Tu n’étais certes pas habitué aux effusions sentimentales, seules étaient celles que tu te permettais dans le cadre de l’intimité, lorsqu’une dose trop forte de cocaïne avait tendance à te clouer au sol. Pourtant, ces deux-là avaient réveillé quelque chose en toi, quelque chose sur lequel tu n’aurais su mettre le doigt. Tu fermas les yeux, te blottissant contre un mur à l’ombre de toute vue humaine, laissant voguer ton imagination. Où ces sensations allaient-elles t’amener ? Tu eus alors l’impression de voir des lignes défiler derrière tes paupières closes. Là, à l’orée du monde qui se faisait silence sous les ténèbres de ta peau, tu pouvais presque sentir les pages, lire les mots qui y étaient gravés. Comme une histoire qui défilait, mais que tu n’arrivais pas à saisir quand bien même tu tendais les doigts à t’en faire hurler les phalanges.

---

« - Je l'ai trouvé je l'ai trouvé ! J'ai trouvé un réactif qui ne peut être précipité que par l'hémoglobine ! »

Je haussais un sourcil, intrigué. Il avait une voix si profonde, si grave que c’en était hypnotisant. Il dut lire la question sur mon visage, car il s'avança pour me serrer la main avec une vigueur qui m'impressionna de premier abord. Cet homme était fort, cela se sentait immédiatement. Puis il reprit :
« - Comment allez-vous ? Je vois que vous avez fait l'Afghanistan !
- Comment diable pouvez-vous savoir cela ?
- Ah, mais mon cher, ce n'est pas la question du jour. La question est l’hémoglobine ! Ne voyez-vous donc pas l'importance de ma découverte ? »


J'étais totalement soufflé. Je n'avais jamais rencontré cet homme de toute ma vie, et voilà qu'il semblait en connaître les moindres recoins de la mienne. C'était tout bonnement déroutant. Et bien sûr, je ne comprenais absolument pas l'importance de tout cela.

« - D'un point de vue chimique, absolument. Quant à la situation...
- Mais cher Monsieur, c'est la découverte médico-légale la plus utile qu'on ait faite depuis des années ! Ne voyez-vous pas qu'elle nous permettra de déceler d'une manière infaillible les tâches de sang ? Venez par ici ! »


Il m'entraîna alors par la manche, et me montra ce qui s'étalait sur la table que j'avais aperçue en entrant. C'était un fouillis indéfinissable, mais il sembla s'y retrouver immédiatement. Lui battait des mains comme un enfant qui venait de découvrir le jouet le plus drôle du monde.
« - Voyez-vous donc cela ? »

Je ne voyait que la délicatesse de cette expérience. Il y avait des produits chimiques qui suintaient dans les quatre coins de la pièce, et tout cela me semblait fort dangereux, bien plus que cela ne semblait utile et impressionnant. Néanmoins, il se reconcentra immédiatement, et je pus presque voir ses yeux jeter des étincelles. Il aimait indéniablement ce qu'il faisait, cela fut évident au premier coup d’œil. Stamford prit alors la parole pour expliquer dans quel désarroi je me trouvais. Sans logement digne de ce nom, je me retrouvais pratiquement à la rue, moi, l'ancien médecin militaire. Immédiatement, l'homme que mon ami présenta comme être Sherlock Holmes, parût ravi.

« - J'ai l’œil sur un appartement dans Baker Street. Cela ferait très bien notre affaire. L'odeur du tabac fort ne vous incommode pas j'espère ?
- Je fume moi-même.
- Grand bien vous en fasse ! Je suis toujours entouré d'expériences plus ou moins chimiques et de produits divers et variés. Cela ne vous incommode pas non plus ?
- Absolument pas.
- Voyons quels sont mes autres défauts... Ah oui ! De temps à autre j'ai le cafard. Je reste plusieurs jours de suite sans ouvrir la bouche. Il ne faudra pas croire alors que je refuse de vous parler. Cela passera si vous me laissez tranquille. Á votre tour maintenant. Qu'est-ce que vous avez à avouer ? Il vaut mieux que deux hommes qui envisagent de vivre ensemble connaissent d'avance le pire l'un de l'autre !
- J'ai un petit bouledogue. J’exècre le bruit car mes nerfs en sont ébranlés. Je me lève à des heures impossibles et je suis très paresseux. En bonne santé, j'ai bien d'autres vices, mais pour le moment ceux que je viens d'énumérer sont mes principaux défauts.
- Faites vous entrer le violon dans la catégorie des bruits fâcheux ?
- Cela dépend de l’exécuteur. Un morceau bien joué est un régal divin mais s'il l'est mal....
- Alors ça ira ! C'est une affaire faite. Si bien entendu l'appartement vous plaît.
- Quand le visiterons-nous?
- Venez me prendre demain midi. Nous irons tout régler ensemble.
- C'est entendu, à midi précis. »


Je quittais les lieux le sourire au visage, me disant que finalement, des choses aussi excitantes que celle qui venait de se passer arrivait dans ma vie. Néanmoins, avant que je ne quitte les les lieux, Stamford m'attrapa par le poignet pour  m'avertir. Holmes était certes un homme bien, mais il ne me conseillait pas de vivre avec lui. Je n'écoutais bien sûr pas sa requête, et c'est ainsi
que Holmes et moi-même aménagions le lendemain dans cet appartement sur Baker Street, un endroit charmant qui était maintenant devenu ma maison. Quelques jours plus tard, il fut contacté par Scotland Yard pour une affaire des plus étranges. Un corps avait été retrouvé avec plusieurs indices, mais aucun des limiers n'était capable de les comprendre. Mon colocataire saisit immédiatement cette chance de réduire son ennui à néant et accepter d'enquêter. Et jamais de ma vie je n'avais été impressionné à ce point. Cet homme ne travaillait pas comme les autres policiers, dont les méthodes se réduisaient à poser des questions sur la réputation du suspect et à l'arrêter en fonction du discours d'autrui. Non, Holmes enquêtait d'une toute autre manière. Il observait, testait, et déduisait ce que disaient les faits, et non les gens. C'est ainsi qu'il conclut que tous les indices menaient vers de fausses pistes et avaient été déposés là volontairement pour tromper Scotland Yard. Il avait prouvé rapidement l'incompétence de ces hommes et arrêté le réel suspect tout aussi vite. J'étais impressionné qu'un simple être humain puisse faire preuve d'autant d'intelligence.


---

Un souvenir. Une image. Une voix qui te semblait familière, importante. Une pause dans l’espace-temps. Reprenant tes esprits, tu rouvris tes paupières en laissant les lampadaires brûler ta rétine l’espace d’une seconde, avant de reprendre ta marche, sortant de cette sombre ruelle tel un fantôme hantant les rues de Londres. Des rues que tu connaissais comme ta poche même si tu n’avais pas forcément conquis tous ses pavés. Tu en avais simplement conclus que ton sens de l’orientation était plus accru que la plupart des gens.

Tu ignorais cependant que tu étais en réalité nul autre que Sherlock Holmes, l’homme qui connaissait cette ville mieux que quiconque.
Les rues étaient donc sombres ce soir-là. Tu avais l’habitude de déambuler à cette heure-ci, portant parfois une robe, parfois un pantalon. Le léger trait de poudre qui encadrait son visage ne laissait aucun doute, personne ne pouvait deviner cette apparence qui était la tienne, ce secret que tu traînais derrière toi comme une valise trop pleine. Pourtant, cette vie-là te plaisait indéniablement. Tu aimais te plaire à aider la police parfois, sur les enquêtes un peu trop difficiles, car si tu n’avais pas la moindre idée de l’homme que tu avais pu être un jour, tout le monde s’accordait toujours à dire que tu possédais un intellect hors norme. Tu le mettais donc au service d’une justice que tu trouvais trop fade, trop-plein de bureaucratie. Tu adorais ça, brise les règles de la loi pour t’infiltrer là où bon te semblait. Alors certes, il t’arrivait souvent d’avoir des ennuis, mais ton exubérance arrivait souvent à te sortir de mauvaises situations. C’était là l’homme que tu étais désormais, cet énergumène qui intriguait tout le monde, et dont personne n’arrivait réellement à déterminer la nature profonde. Tout au fond de toi, il y avait ce vide que tu tentais de combler en parlant à d’autres hommes, des blonds -cette attirance pour une simple couleur de cheveux t’énervait tant tu ne la comprenais pas-, et tu ne cessais de diverger, de te rapprocher de situations dangereuses comme attiré par un aimant. Sans doute était-ce ton destin de finir ainsi, proche des griffes de la mort. Ta vie était nouvelle mais n’était qu’ordinaire pour toi, un flot continu d’existence qui semblait sans cesse s’échapper de tes doigts sans que tu ne comprennes réellement pourquoi.
Mais tu continuais à avancer, toi, le fier brun à l’allure délurée. Tes parents étaient décédés depuis quelques années maintenant, t’ayant forcé à quitter ta petite bourgade tranquille. Tu avais atterri dans cette grande ville, dans ce Londres qui t’avait toujours attiré, et immédiatement, tu t’y étais senti chez toi. Ton charpentier de père et ta professeur de piano de mère auraient sans doute été fiers de toi, s’ils pouvaient te voir.

Un dernier détail, cependant. Depuis ton arrivée dans cette ville, tu te faisais appeler William Scott. Un nom d'emprunt sorti tout droit de ton drôle de cerveau, pour cacher qu'en réalité, tu t'appelais Sherlock Holmes. Après tout, être détective en herbe demandait de travailler sous couverture, n'est-ce pas ?


IIV. BEHIND THE CHARACTER

Prénom/Surnom : Jawn, c'bien Jawn ~
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The Cheshire Cat
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MessageSujet: Re: "So silent and furtive were his movements" • William Scott. (95%) Sam 10 Mar - 17:44
Mais qui vala :B

Tu es moins blond que dans mes souvenirs dis donc ! Rebienvenue :)

J'espère que tu t'amuseras parmi nos nouvelles bouilles~

(On s'occupe de toi ce week-end)

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MessageSujet: Re: "So silent and furtive were his movements" • William Scott. (95%) Sam 10 Mar - 18:15
Yup me revoilà, comme promis 8D !
La dernière fois c'était blond effectivement mais hé, second passage, second avatar o/

Il ne me manque que l'image sur la fiche et normalement ça sera bon ! Et pas de souci, prenez votre temps ♥️
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MessageSujet: Re: "So silent and furtive were his movements" • William Scott. (95%) Sam 10 Mar - 21:03
Même si je n'étais pas là auparavant, je te souhaite un bon retour parmi nous o/
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MessageSujet: Re: "So silent and furtive were his movements" • William Scott. (95%) Dim 11 Mar - 15:11
Bon retour parmi nous, même si je n'étais pas là avant non plus XD
Ceci dit, un autre enquêteur ? Peut être un futur collègue ? x)
Fiche très cool, en tous cas, très bien écrite !
Bonne validation ! \o/
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MessageSujet: Re: "So silent and furtive were his movements" • William Scott. (95%) Dim 11 Mar - 17:58
Ooh, un enquêteur ça pourrait être interessant 8D ! Même si Will' bosse seul, y'a moyen de faire un joli lien 8D !
Merci The Book \o/ !
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Baron Samedi
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MessageSujet: Re: "So silent and furtive were his movements" • William Scott. (95%) Lun 12 Mar - 5:09
Allez, à nous deux ! Et ça va pas trainer !

Bon alors, sur la forme déjà, comme d'habitude, c'est impeccable. Une telle constance dans les accords, les terminaisons et tout le bazar, ça frise l'insolence. Pour te dire, des fautes j'en ai vu que deux, et encore fallait chercher. J'ai vu "raminescence" pour réminiscences et "raisonnaient" pour résonnaient, et c'est tout, c'est dire si c'est propre. Le style est hyper-maitrisé, les phrases élégantes et efficaces. Solide.
Ah si, dans le Physique tu marque d'abord qu'il a le cheveu blond puis noir quelques lignes plus tard, mais c'est rien du tout.

Sur le fond il y a peu à dire ma foi, on est sur du Sherlock pur et dur, ce n'est pas tant son originalité que par ce que tu vas en faire qui m'intéresse. Pour pinailler il y a le terme de neuroscience qui n'apparait pas avant 1960 mais on voit ce que tu veux dire, ça passe. C'est un Sherlock Holmes shinny en somme, il est vrai que c'est la première incarnation aussi fidèle d'un personnage de roman que l'on a eu ici jusque là si je ne m'abuse, à Chester de dire si c'est too much ou pas.

Pour moi c'est tout bon, ce brave monsieur risque de remuer à gros bouillons la société londonienne, ça va faire des étincelles.

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MessageSujet: Re: "So silent and furtive were his movements" • William Scott. (95%) Lun 12 Mar - 21:16

Bienvenue parmi les nôtres!



De nouveau, re-bienvenue :)

Je suis content de voir que RoM t'inspire toujours et que ton personnage te manquait. Comme l'a souligné Jeremiah, je te laisse corriger la petite faute à propos de ses cheveux, mais du reste c'est très bien !

Amuses-toi bien monsieur le revenant :B


Tu peux dès à présent faire tes demandes sur le forum. N'oublie surtout pas d'aller tout de suite réserver ton avatar, afin d'être unique en ton genre. Nous nous occupons d'ajouter automatiquement sur la liste l'origine de ton personnage s'il est réincarnation.
Si tu n'as pas encore de partenaire(s) en vue, tu peux faire une recherche rp et/ou de liens. Ensuite, tu peux créer une fiche de lien pour gérer tous tes nouveaux copains. Puis, si besoin, tu peux demander un logement quand tu seras bien lancé(e). Tu as la possibilité t'inscrire sur la liste des métiers si tu es commerçant(e) ou médecin. Si tu fais parti d'un organisme particulier, comme par exemple Scotland Yard ou le Palais des Fleurs, tu y seras ajouté automatiquement.

Et enfin mais surtout, si tu as des suggestions ou des questions, n'hésite pas à contacter l'administration.

Bon jeu,

Le staff.




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MessageSujet: Re: "So silent and furtive were his movements" • William Scott. (95%) Lun 12 Mar - 21:25
Et tout est bien corrigé, merci pour la validation ♥️
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MessageSujet: Re: "So silent and furtive were his movements" • William Scott. (95%)
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"So silent and furtive were his movements" • William Scott. (95%)
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